158-2 L’Observatoire

Jeudi 20 Juillet, An IV (suite)

Le chevalier : « Mes petizours… Réveillez vous. »

Max : « Mmmmm… On est où ? »

Le chevalier : « J’ai fait une pause à l’Observatoire. Je me suis dit que ça vous ferait plaisir. »

Max : « Merci bonome. Tu vas voir Boris, on a parfois de belles surprises à l’Observatoire. »

Samuel : « Cousin Max, il faut pas dire ça. Parfois on voit rien du tout. »

Max : « Oui, ça arrive aussi. Mais pas aujourd’hui. »

Samuel : « Qu’est ce que tu en sais ? »

Max : « Les zoisos ont dû se prévenir de l’arrivée de cousin Boris. Ils vont venir voir le grand chevalier aux quatre petizours 🙂 Léo est pas réveillé ? »

Samuel : « Il dort à poings fermés 🙂 »

Max (à l’oreille de Boris) : « Boris, pourrais-tu dire zoiso en russe s’il te plaît ? »

Boris : « птица.»

Léo : « птица ? Где птица ? »

Max : « Tu te réveilles en russe toi maintenant ? »

Léo : « Je crois que j’ai tout dormi… »

Max : « On a vu 🙂 Bonome a fait un arrêt à l’Observatoire. »

Léo : « Rhoooo ! Merci bonome. »

Max : « Le paysage est tout sec. Je sais bien que c’est l’été mais quand même ! Dans un marais il doit y avoir de l’eau ! »

Léo : « C’est très sec, en effet… J’espère qu’il y aura davantage d’eau plus loin… »

Samuel : « Il y a un zoiso ! »

Max : « Vu ! Bonome ? »

Le chevalier : « Vu ! … Oui, je vous montre 🙂 »

Max : « C’est qui lui ? On dirait une bergeronnette mais pas tout à fait… »

Samuel : « Un juvénile ? »

Léo : « Non, j’opterais plutôt pour un pipit rousseline. »

Max : « Un pipit rousseline ? »

Léo : « Anthus compestris, Motacillidés. »

Max : « Tu es sûr de toi ? »

Léo : « Pas tout à fait. Il est loin, la foto est pas parfaitement nette… Mais je pense que c’est un pipit rousseline. »

Max : « On l’a jamais vu ce pipit. »

Léo : « Non 🙂 »

Max : « Rholala ! On voit plein de zoisos ! »

Samuel : « La chance ! »

Max : « Et on est même pas arrivés à l’Observatoire ! »

Le chevalier : « Nous y arrivons. »

Max : « On va faire une pause avant 🙂 »

Le chevalier : « Pourquoi ? »

Léo : « Ben bonome ! Pour pas déranger l’aigrette garzette ! »

Samuel : « Elle nous a repérés 🙂 »

Max : « On bouge plus ! »

Léo : « Elle s’est sauvée quand même ! »

Boris : « Ils vous laissent quand même beaucoup les approcher les zoisos. »

Max : « Pas assez à mon goût 🙂 »

Léo : « Toi, ce que tu voudrais c’est qu’ils se laissent caresser et que tu puisses les chevaucher. »

Max : « Je reconnais que ça me plairait bien 🙂 »

Samuel : « Chut ! On va entrer dans l’Observatoire ! »

Max : « Oui petit Sam… Alors… Bonome, tu nous poses sur les fenêtres s’il te plaît ? »

Le chevalier : « Oui mais interdiction de courir et de chamailler ! »

Max : « Ben oui ! Sinon les zoisos s’envolent et qu’est ce qu’on regarde nous, si les zoisos s’envolent ? »

Léo : « Merci bonome… »

Samuel : « Il y a encore des aigrettes garzettes… »

Max : « Boris, est-ce que tu veux juméler ? »

Boris : « Juméler ? Vous avez des jumelles ? »

Max : « Oui, j’ai pensé à les mettre dans le sacado de bonome pour une fois 🙂 »

Léo : « Ce sont des grosses jumelles pour des petizours mais on peut s’en servir quand même. »

Boris : « Je veux bien, moi ! »

Max : « Bonome, les jumelles s’il te plaît ! »

Le chevalier : « Oui Maxou. »

Léo : « Et tu voudras bien nous prêter le gros appareil s’il te plaît ? »

Le chevalier : « J’installe tout ça ! »

Samuel : « Tu vois comme il est gentil avec les petizours ce grand chevalier Boris ! Les jumelles par ci, le gros appareil par là… Et cousin Léo et cousin Max l’appellent le grand dadais… »

Boris : « Je suis d’accord avec toi Samuel : c’est pas très gentil. »

Max : « C’est affectueux ! On l’aime bien notre grand dadais 🙂 »

Le chevalier : « Le grand dadais a fini d’installer votre matériel. Bonnes observations 🙂 »

Max : « Boris, tu vois la cigogne ? »

Boris : « Elle est juste devant nous Max. »

Max : « Jumèle son bec… »

Boris : « Il est tout noir ! »

Max : « Ben oui ! C’est un jeune ! Oh ! Qu’est ce qu’il lui arrive ? »

Léo : « J’ai fotoé 🙂 »

Max : « On dirait qu’il a été déséquilibré et qu’il s’est servi de ses ailes pour se rattraper. »

Léo : « Bonne hypothèse Maxou. Je vois pas d’autre explication… »

Max : « Avec des grandes pattes comme ça, ça doit pas être facile d’apprendre à marcher… »

Samuel : « Vous avez vu dans l’eau ? Ce sont des chevaliers ? »

Max : « Voyons ça… »

Max : « Des gambettes… Il y a des bécasseaux variables aussi. On les reconnaît à leur taille, ils sont plus petits, et à la tâche noire qu’ils ont sous le ventre. »

Samuel : « Je vois. Calidris alpina, Scolopacidés. »

Max : « Je vois rien d’autre. Et toi Léo ? »

Léo : « La cigogne adulte qui rejoint ses petits 🙂 »

Max : « Bon si il se passe rien je vais montrer les cigognes à Boris. Bonome mon beau livre s’il te plaît. Tu peux le poser là ? Merci. Viens Boris. »

Samuel : « Je vais juméler moi alors 🙂 »

Là je vais pas raconter tout ce que j’ai expliqué à Boris au sujet des cigognes. C’est un zoiso qu’on connaît bien la cigogne, alors j’ai beaucoup expliqué. Princesse, si tu veux savoir les cigognes, tu relis tout ce que j’ai déjà gravé. Hopla !

Léo : « Oulala ! Qu’est ce qu’il se passe ? »

Samuel : « Tous les zoisos se sont envolés d’un coup ! »

Max : « On grimpe ! Viens Boris, il faut aller voir ça ! »

Samuel : « J’ai cru voir passer un rapace… »

Léo : « Ça expliquerait l’envol rapide des autres zoisos… »

Max : « Il est où ce rapace ? »

Léo : « Il faut le trouver pour Boris ! »

Samuel : « Là-bas ! »

Max : « Repéré bonome ? »

Le chevalier : « Repéré 🙂 Je fotoe. Mais en vol, aussi loin… »

Max : « Tu vas y arriver bonomou 🙂  Léo, tu vois qui c’est ce rapace ? »

Léo : « Il est très clair… »

Max : « Ben oui… Bon, procédons par élimination. C’est pas un milan noir… »

Léo : « Non non ! La queue est pas échancrée. Et le bras est pas comme ça. »

Max : « Un busard des roseaux ? »

Léo : « Trop clair… Et les doigts devraient être sombres. »

Max : « La buse variable ? »

Léo : « Comme son nom l’indique son plumage est variable. Il peut y avoir des individus très clairs… Selon moi c’est l’hypothèse la plus vraisemblable… »

Max : « Je vois pas qui ça pourrait être si c’est pas une buse variable… Bonome, tu nous aides pas ? »

Le chevalier : « Non. »

Max : « D’accord. Merci bonome. Ça fait plaisir de voir qu’on peut toujours compter sur toi. »

Le chevalier : « A ton service mon petitours. »

Max : « Pfff ! Il sert à rien ce bonome. »

Léo : « Il fotoe bien quand même. »

Samuel : « Et puis il nous transporte. A pattes on mettrait des jours… »

Boris : « Et il porte les affaires… »

Max : « Et le chocolat. Bon, bonome on te garde. Mais fais un peu attention quand même ! »

Le chevalier : « Oui Max. Je vais veiller à être un meilleur bonome à l’avenir. »

Max : « Nous trouvons que tu t’es un peu relâché ces derniers temps… Reprends toi bonome ! »

Le chevalier : « Oui Maxou. »

Max : « Bien, je suis fort aise d’entendre ces saines paroles. »

Léo : « T’es trop bête Maxou 🙂 »

Samuel : « Les cousins, il y a une bergeronnette grise juste là. »

Léo : « Un juvénile… »

Samuel : « Motacilla alba, Motacillidés. »

Max : « UN AUTRE RAPACE ! UN TOUT GRIS ! »

Léo : « Cousin Boris, toi qui voulais voir des rapaces… »

Max : « Bonome tu le rates pas s’il te plaît… »

Le chevalier : « Je fais de mon mieux Max. »

Léo : « Zutalor ! Il est parti ! »

Max : « Montre les fotos bonome ! »

Léo : « Gris, beaucoup de noir au bout des ailes, une barre sombre sur l’aile… Oui, c’est évident… »

Max : « C’est qui Léo ? »

Léo : « Un busard cendré. »

Max : « Un busard cendré ? Comme le héron cendré mais plutôt genre busard ? »

Léo : « Oui Maxou. »

Samuel : « Il s’appelle comment en scientifique le busard cendré cousin Léo ? »

Léo : « Circus pygargus, Accipitridés. »

Max : « Tu vois Boris, ça c’est Léo. On a jamais vu le busard cendré mais il le connaît quand même. »

Samuel : « C’est parce que cousin Léo étudie beaucoup. Il a tout le temps le nez dans les livres. »

Léo : « C’est pas vrai ! Je chahute aussi ! Et je vous bats toujours à la bagarre ! »

Max : « Pas toujours ! »

Léo : « Si monsieur Max ! »

Max : « Même pas vrai ! »

Léo : « Si tu veux je te le prouve tout de suite ! »

Max : « Même pas cap ! »

Léo : « Cap ! »

Samuel : « Chevalier, tu vas les laisser faire la bagarre ? »

Le chevalier : « Non. MAX ! LÉO ! ÇA SUFFIT ! »

Léo : « Oui bonome. »

Max : « Pardon bonome. »

Le chevalier : « Faire la bagarre alors que nous venons de voir un busard cendré pour la première fois ! »

Léo : « C’est pas très malin de notre part. »

Max : « C’est ma faute. Pardon mon Léo. »

Léo : « J’aurais pas dû te provoquer. Pardon Maxou. »

Samuel : « Tu vois cousin Boris, les petizours ça se chamaille. Même moi parfois… A ma grande honte. »

Max : « Il y a pas de honte à avoir petit Sam. Tu es un juvénile. »

Léo : « Le busard cendré revient ! »

Léo : « C’est un mâle adulte… »

Boris : « Вы действительно знаете птиц Лео.»

Léo : « Je les connais pas tous encore… Et puis il y a les chants. J’en connais quelques uns mais parfois j’entends un zoiso chanter et j’arrive pas à l’identifier… »

Max : « Ah oui, Boris, il y a une chose à savoir au sujet de notre cher Léo. Il imite parfaitement certains zoisos. Mais alors vraiment bien. On fait pas la différence avec le vrai zoiso. »

Samuel : « Les zoisos eux-mêmes se font avoir 🙂 »

Max : « Tu verras, c’est très impressionnant. Mais toute médaille a son revers. Léo rêve souvent de zoisos. »

Samuel : « Les petizours naturalistes rêvent souvent de zoisos. »

Max : « Léo les imite dans son sommeil. Il dort et il gazouille comme un pinson des arbres, un merle noir ou un rougegorge. Et nous on peut pas dormir… »

Samuel : « Alors cousin Max envoie cousin Léo dormir aux cabinets. C’est pas très gentil mais sinon on dort plus, nous. »

Max : « Léo râle pas. Je le réveille et il prend sa couverture pour aller aux cabinets. Là-bas il peut chanter tant qu’il le veut. »

Léo : « Je chante pas toutes les nuits ! »

Max : « Heureusement Léo. Sinon on pourrait plus jamais t’accueillir dans notre chambre et ce serait fort triste. »

Samuel : « J’aime pas quand cousin Léo dort pas avec nous. »

Le chevalier : « Au fait, vous n’étiez pas trop serrés cette nuit à quatre dans le lit ? »

Max : « Si. Les prochaines nuits je dormirai dans la pochette. Ils auront plus de place. »

Léo : « On peut faire des binômes et alterner. Une nuit dans le lit, une nuit dans la pochette… »

Max : « On verra ça se soir. Reprenons l’observation… »

Léo : « Les deux cigogneaux sont là… »

Les cigogneaux ont fait des trucs de cigogneaux et bonome a tout fotoé. Tu sais comment il est Princesse, quand il fotoe tout mon bonome. Il fotoe tout ! Là sa série de fotos en compte au moins 350. Ben oui, c’est bonome ! Mais ça valait la peine. Alors avec Samuel et Léo on va faire un grand tri puis on fera un article spécial après celui-ci. Encore un article spécial cigognes 🙂

Boris : « Et lui là-bas, tout seul, vous le connaissez ? »

Max : « Mmmm… »

Max : « Bécasseau maubèche, Calidris canutus, Scolopacidés. »

Samuel : « Comme bécasseaux on connaît le variable qu’on a vu tout à l’heure, le maubèche qui est là et le sanderling. »

Max : « C’est Piper le petit bécasseau. On te montrera le film. C’est rigolo 🙂 »

Le chevalier : « Bien, mes chers petizours… »

Max : « Tu veux rentrer ? »

Le chevalier : « Il va bien falloir… »

Max : « Bonome, notre monture est attachée à l’entrée du Petit Royaume des Passereaux. On pourrait y faire un tour… »

Le chevalier : « Nous n’y voyons jamais beaucoup d’oiseaux… »

Max : « Justement ! On fait un arrêt supplémentaires et les petizours sont contents et on reste pas trop longtemps et tu es content aussi ! »

Léo : « S’il te plaît bonome ! »

Le chevalier : « Je suppose que je n’ai pas le choix ? »

Max : « Si si ! Tu as toujours le choix. Si tu veux on y va pas. Bon, dans ce cas on t’aimera plus jamais mais on fait comme tu veux… »

Le chevalier : « Moi qui croyais que vous m’aimiez d’un amour inconditionnel… »

Max : « S’il te plaît bonome. »

Le chevalier : « Bien. Je ne voudrais pas risquer une fronde de petizours. Allons y ! »

Les petizours : « Merci bonome ! »

Un peu plus loin…

Max : « Bon, ben on a vu aucun zoiso… »

Léo : « Pas un seul ! »

Samuel : « On en a même pas entendu ! »

Max : « Bonome, on peut aller s’asseoir sur la table ? »

Le chevalier : « Oui, mais c’est la dernière pause. Après on rentre. »

Max : « Oui bonome. Tu nous poses ? »

Le chevalier : « Je vous pose. Léo, je suppose que tu veux le beau livre de zoisos de Max ? »

Léo : « Je veux bien. Merci 🙂 »

Max : « Par contre, bonomou, pourrais-tu aller pétuner un peu plus loin. Sans vouloir te commander bien sûr. »

Le chevalier : « Tu me chasses ? Alors je marche pendant des heures pour vous faire plaisir et tu me chasses ! Tu ne me chasses pas ! Je pars ! »

Max (aux autres petizours) : « Il va revenir. »

Léo : « Et si il revenait pas ? »

Max : « Il va revenir te dis-je ! »

Samuel : « Cousin Max, c’était pas très gentil de lui dire de partir… »

Max : « Je lui demanderai pardon quand il va revenir. »

Boris : « Max, tu devrais prendre soin de ton grand chevalier… »

Max : « Mais ! J’en prends soin ! Mais j’en ai assez qu’il nous enfume ! »

Léo : « Ben j’aime pas trop non plus mais c’était pas une raison pour lui dire de partir. Je désapprouve. »

Samuel : « Je me désolidarise. »

Léo : « Et si il revenait pas ? »

Max : « Oulala ! Vous m’embêtez ! Il va pas nous abandonner parce que j’ai dit une vilaine chose. Vous y êtes pour rien. Il va revenir et c’est tout. Et puis je voulais qu’on papote entre nous. »

Léo : « On pouvait discuter en sa présence… »

Samuel : « C’était peut-être la dernière fois qu’on le voyait… »

Max : « Mais non ! Vous l’imaginez sans ses petizours ? »

Léo : « Ben si ses petizours lui disent de partir… »

Max : « Bon, ça suffit ! BONOME ! BONOOOOOOME ! »

Le chevalier : « Oui Maxou. »

Max : « Tu es déjà là ? »

Le chevalier : « Ben oui. J’étais à quelques mètres… »

Max : « Bonome, je suis désolé de t’avoir demandé d’aller pétuner un peu plus loin. Pardon mon bonomou. Mais peux-tu dire aux petizours que voici que tu vas pas nous abandonner pour ça ? »

Le chevalier : « Je peux. Léo, Samuel, Boris, je ne vais pas vous abandonner à cause de Max. Nous rentrerons tous les quatre. »

Max : « Tous les quatre ? Ben et moi ? »

Léo : « Bien fait ! »

Samuel : « Oh, il va pas te laisser là… »

Max : « Mais il m’a pas inclus dans les petizours qui rentraient ce soir… »

Samuel : « Il va pas te laisser là te dis-je ! »

Max : « Je suis un petitours abandonné… »

Le chevalier : « Mais non Maxou. Tu rentres avec nous. »

Léo : « Voilà, c’est comme ça avec la tribu de Max. Tu regrettes pas trop d’être venu Boris ? »

Boris : « Je commence à comprendre… Vous aimez bien vous taquiner les uns les autres… »

Le chevalier : « Surtout Max 🙂 Voulez-vous voir le zoiso que j’ai fotoé lors de mon exil involontaire ? »

Léo : « Tu as vu un zoiso ? »

Le chevalier : « Oui, regardez ! »

Léo : « Une cisticole des joncs ! »

Samuel : « C’est un beau zoiso 🙂 »

Max : « Et nous on l’a pas vu… »

Léo : « Max, cesse donc de ronchonner. »

Max : « Je ronchonne pas. Mais j’ai cru que bonome voulait plus de moi… »

Le chevalier : « Comment peux-tu imaginer ça Maxou. Viens ici. »

Samuel : « Je viens aussi 🙂 »

Léo : « Bon, pendant que vous câlinez Max je vais étudier le busard cendré avec Boris. Tu veux bien Boris ? »

Boris : « Oui Léo. Il faut que j’apprenne moi. Je vais devoir former d’autres petizours. »

Léo : « C’est une grande responsabilité. J’espère qu’on aura le temps de te former suffisamment. »

Boris : « Tu me montres le busard cendré ? »

Pendant que Léo expliquait le busard cendré à cousin Boris, bonome est allé s’asseoir dans l’herbe. Il nous a pris dans sa main tout contre lui. Et petit Sam m’a gratouillé le front. Bien sûr qu’il m’abandonnerait pas mon bonome, mais j’ai eu peur quand même. Au bout d’un moment il a décidé qu’il était temps de rentrer. Alors on s’est pochés en binôme petit Sam et moi. Léo s’est installé avec Boris. En chemin on a aperçu une tourterelle des bois.

Puis on a chevauché doucement mais sans faire de pause. Et là je me suis rendu compte qu’on avait même pas montré la mer à Boris. Il faudra qu’on y aille un jour… Le soir on a fait une soirée fotos, gratouillis et chocolat. Les cousins se sont moqués de moi parce que je suis resté tout le temps serré contre bonome. J’ai même pas mangé de chocolat. Et puis il fut temps de se coucher. Bonome a installé Boris, Léo et Sam dans le lit. Mais il m’a gardé encore un peu avec lui. Pour me rassurer. Après il m’a chatouillé pour me faire rigoler. Puis il m’a installé dans notre pochette en me couvrant bien avec ma serviette comme couverture. Ensuite il m’a fait mon bisou de bonnuit Max. Puis il est parti. Quand petit Sam a vu que j’étais seul, il est venu me rejoindre. Il s’est serré contre moi comme il le fait avec Léo puis il m’a gratouillé le front. Et on s’est endormis…

Voilà Princesse. Mais la journée est pas terminée. Il faut encore qu’on te raconte les cigogneaux… A tout de suite 🙂

Continuer la promenade

2 réflexions au sujet de « 158-2 L’Observatoire »

  1. Bonjour Arthur 🙂
    On voit souvent des beaux zoisos grâce à bonome. Il est gentil bonome. Mais c’est rigolo de l’appeler le grand dadais. Il fait une drôle de tête, comme ça, et ça nous amuse encore plus 🙂
    Merci pour l’article. On a lu et on savait pas ça nous.
    A bientôt Arthur et gratouillis à Brindille 🙂

  2. Hello les copains !
    Trop bien une fois de plus votre article 🙂 Vous avez encore vu de belles cigognes, des rapaces, des bergeronnettes grises, et j’en passe, rhooo la chance !
    Voici le lien vers un article qui nous a fort surpris Brindille et moi, sur les araignées. Je vous en conseille la lecture 🙂
    Serrage de pattes à tous, et respect au grand chevalier que vous appelez familièrement Grand Dadais, ce qui est quand même pas très courtois ! Boris a raison, qu’est ce qu’il est gentil, patient, indulgent et serviable votre chevalier !
    Arthur
    https://trustmyscience.com/les-araignees-peuvent-utiliser-l-electricite-pour-s-envoler/

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