143-4 Les zoisos des Vaches-Noires

Jeudi 9 février, An IV (fin)

Bonjour Princesse, c’est Max 🙂

Je vais finir la journée aux Vaches-Noires en te montrant les belles fotos de zoisos que bonome a faites. Mais avant il faut que je t’avoue quelque chose. En vrai, on a tout vu tout mélangé. Les falaises, les roches, les fossiles, les zoisos, les Marnes de Dives… Tu t’en doutais n’est ce pas ? J’ai choisi de tout séparer pour que ce soit plus facile à comprendre et pour faire plusieurs articles courts. Tu imagines un peu si j’avais tout fait comme on a vu ? Oulala ! L’article aurait été très très long et très compliqué. Pfff… J’espère que tu m’en veux pas.

Bon, les zoisos on les a vus surtout au début et à la fin. Parce que c’est pas facile de voir les zoisos quand on regarde les fossiles par terre. Forcément 🙂 Et il y en a presque pas dans les falaises. Il y a bien des petits passereaux, mais on peut pas les voir quand on est loin. Ce jour, au bord de la mer, on a surtout vu des Laridés et Léo était aux anges. Il aime beaucoup les Laridés Léo.

Sur la plage, en direction de la digue…

Léo : « Bonome, toi qui connais tout, tu sais si on va voir des zoisos ? Il y a des Laridés ? »

Max : « Léo, voyons ! Tu sais bien qu’on peut pas savoir ce qu’on va voir au Pays des Zoisos ! »

Léo : « Mais bonome est déjà venu, lui ! Il sait peut-être ! »

Le chevalier : « Max a raison Léo. Tu le sais bien. »

Max : « Tu pourrais demander au vent ! Il souffle un peu. »

Léo : « Il est venu nous voir à la mer 🙂 »

Max : « Léo, aujourd’hui tu dis des erreurs ! Le vent est partout chez lui ! Et il est partout en même temps ! Il est pas venu nous voir. Il est là tout le temps ! »

Léo : « Même quand il souffle pas ? »

Max : « Ben oui ! Pfff ! Je croyais que tu connaissais mieux le vent que ça ! »

Samuel : « Le vent c’est notre ami 🙂 »

Léo : « Il nous raconte de belles histoires. »

Max : « Bonome, on fera une pause pour l’écouter. »

Le chevalier : « Oui mon petitours. Nous l’écouterons. »

Max : « Dis le vent, tu veux pas nous apporter des zoisos ? »

Le chevalier : « Max ! Laisse le vent tranquille s’il te plaît ! »

Max : « Ben voilà ! Je me fais gronder ! C’est pas juste ! C’est pour Léo que je demande au vent d’apporter des zoisos ! »

Samuel : « Ronchonne pas cousin Max. Regarde ! »

Léo : « Un goéland argenté ! Larus argentatus, Laridés ! Rhooo ! »

Samuel : « Cousin Léo, tu vas pas commencer à rhooooer ! »

Léo : « Pardon petit Sam. Mais j’aime beaucoup les Laridés 🙂 »

Samuel : « Pourquoi spécialement les Laridés ? Tous les zoisos c’est des beaux zoisos. »

Léo : « Ben oui. Je sais pas… Peut-être parce que ce sont des bons planeurs. Quelquefois on les observe longtemps et pendant tout ce temps ils donnent pas un seul coup d’ailes ! Ils restent dans le vent, comme ça, en planant… Ça me fait rêver. Et j’aime bien leurs cris. »

Max : « Comme hier quand on est arrivés et que bonome est allé à l’échoppe ! Au dessus de la place du village il y avait une bonne quarantaine de goélands qui faisaient rien qu’à crier ! »

Léo : « C’était bien ! »

Samuel : « Je voudrais pas vous interrompre en pleine nostalgie, mais je connais pas ce goéland… »

Max : « Aïe ! Il est pas fini ce goéland ! Léo et bonome vont l’étudier pendant des heures. On va rester là sans bouger et on verra jamais les falaises… »

Samuel : « Cousin Max je crois que tu exagères ! »

Max : « Tu les as jamais vus étudier un Laridé juvénile, toi ! Ils vont hypothéser pendant des heures et bonome va perdre le peu de cheveux qui lui restent, en se grattant la tête. »

Samuel : « Il a mis sa casquette ! »

Léo : « Tu en penses quoi bonome ? »

Le chevalier : « C’est un argenté. »

Léo : « Oui, ça c’est acquis. Quelle année ? »

Le chevalier : « 3ème hiver ? »

Léo : « Oui, je pense aussi. »

Samuel : « Ben voilà ! Ils ont terminé ! »

Max : « Oui, ben j’espère qu’il y en aura pas trop des juvéniles ! »

Léo : « Ooooh ! Un cendré ! Regarde petit Sam ! Un goéland cendré ! Larus canus. »

Samuel : « On l’a déjà vu en Charentmaritimie 🙂 »

Léo : « C’est vrai. On voit bien son œil sombre et ses pattes verdâtres. Et il est bas sur pattes et tout allongé. J’aime beaucoup ce goéland. »

Max : « Tous les goélands c’est ton préféré 🙂 »

Léo : « Et là ! Des mouettes qui rigolent ! »

Samuel : « Chroicocepahlus ridibundus, Laridés. »

Léo : « Et des goélands marins Larus marinus ! Tout ça de Laridés ! »

Léo : « Des argentés, des cendrés, des marins… On est au Pays des Laridés ? »

Max : « Léo, à la mer il y a toujours des Laridés. Ce sont des zoisos de mer… »

Samuel : « Cousin Léo, qu’est ce que tu regardes attentivement comme ça ? »

Léo : « Je regarde si il y a pas des goélands qu’on a jamais vus… »

Samuel : « Des goélands pontiques ? »

Léo : « Oui, entre autres… Ou des goélands bourgmestres, à ailes blanches… Il y en a qui sont signalés un peu partout de temps en temps… »

Max : « Léo, tu as vu ceux là ? »

Léo : « Mmmmm… Des argentés… Il y a un 3ème hiver… Rien d’extraordinaire. Tant pis… »

Samuel : « Sois pas triste cousin Léo ! »

Léo : « Je suis pas triste petit Sam 🙂 »

Après ça, on a fait la géologie : la lithostratigraphie, la biostratigraphie, la paléontologie… On regardait les cailloux alors on pouvait pas voir les zoisos. Et puis bonome s’est mis à tout marcher alors on a revu des zoisos.

Là, ce sont des Laridés et des grands cormorans. On s’est pas approchés pour pas les déranger. Puis on a vu passer un goéland cendré.

Il a fienté juste au moment où bonome le fotoait. Léo, pour rigoler, a dit qu’on faisait ch… les zoisos. C’est pas très poli mais on a bien rigolé 🙂

Puis on a vu lui.

Tu le reconnais Princesse ? C’est le troglodyte mignon. On s’attendait pas du tout à l’observer ici. C’était une bonne surprise. Bonome nous a dit qu’il peut se nourrir de petits insectes ou crustacés qui se trouvent parmi les algues. Et après, il va se réfugier chez lui, dans les arbustes de la fausse-terrasse. On continuait à avancer quand…

Max : « Bonome ! Regarde ! »

Léo : « C’est grébu ! Qu’est ce qu’il a ? Il a pas l’air en forme… On va voir ? »

Max : « Il est blessé ! T’approche pas bonome ! Tu lui fais peur ! Rholala, il est tout blessé… Pauvre grébu ! Bonome, il faut le soigner ! Va le chercher s’il te plaît ! »

Max : « On lui fait peur ! Il se traîne pour se sauver. Bonome, si on fait rien il va mourir et si on s’approche il se sauve ! Bonome… »

Le chevalier : « Mon petitours… »

Max : « On peut rien faire ? »

Le chevalier : « Non… »

Max : « On peut rien faire et il va mourir… »

Le chevalier : « Venez dans mes bras tous les trois… Ne pleure pas Maxou. »

Max : « Grébu va mourir bonome. »

Samuel : « Cousin Max, tu sais bien que les zanimos meurent. »

Max : « Mais lui on pourrait l’aider ! On pourrait le soigner ! C’est pas obligé qu’il meurt ! »

Léo : « Je crains que nous puissions rien faire pour lui. »

Samuel : « Il faut nous éloigner. Comme ça il pourra remonter sur l’estran et se reposer. Il guérira peut-être… »

Max : « Il est trop blessé ! »

Le chevalier : « Mon pauvre Maxou… »

Max : « C’est pas juste bonome ! »

Le chevalier : « Pochez-vous. On va laisser grébu se reposer. Sam, Léo, prenez soin de Maxou. »

On s’est pochés comme nous l’a demandé bonome. Samuel et Léo m’on pris dans leurs pattes et m’ont gratté le front. Moi, j’ai beaucoup pleuré. Puis je me suis endormi. On dort bien quand on a beaucoup pleuré. J’ai bien dormi mais pas longtemps. Les cousins m’ont réveillé pour fossiler. Et ils ont fait exprès de me chahuter. Ça m’a fait penser à autre chose. J’ai pas oublié grébu mais j’y pensais plus. J’ai déjà raconté les fossiles alors je recommence pas. N’empêche qu’on a vu des belles mamonites 🙂 Et puis on a revu un goéland argenté…

Max : « Bonome, tu as fotoé ? »

Le chevalier : « Oui Maxou. »

Max : « Tu savais que les goélands mangeaient des étoiles de mer ? »

Le chevalier : « J’avais déjà vu… »

Max : « Évidemment… »

Léo : « Comment qualifie t-on un zoiso qui mange des étoiles de mer ? »

Max : « Les étoiles de mer sont des Astéridés… »

Léo : « On peut dire astérophage alors. »

Max : « Bonome, ça existe comme mot ? »

Le chevalier : « Aucun idée. Mais il me plaît bien 🙂 »

Léo : « Alors ce mot est adopté. Les goélands sont astérophages. »

Max : « C’est comme ça qu’évolue le petitoursien 🙂 C’est une langue vivante, pas comme le grékancien. »

Léo : « Et si on faisait une pause ? »

Max : « Oui ! On a dit qu’on écouterait le vent. Et là, il souffle un peu. »

Samuel : « Et il y a des beaux rochers pour s’asseoir. »

Le chevalier : « D’accord. Je crois que je n’ai pas le choix. »

Max : « Non 🙂 Tu nous portes jusqu’à ce rocher s’il te plaît ? »

Le chevalier : « Oui mes petizours. »

Max : « On est bien, là 🙂 »

Léo : « Chut ! »

Samuel : « On écoute le vent ! »

Je me suis tu moi aussi et on a écouté le vent. Tu sais bien qu’on peut pas répéter ses histoires Princesse. Mais je peux quand même te dire qu’il nous a raconté les mers du Jurassique, les grands reptiles marins et les mamonites, la Normandie qui se promène sous les tropiques pendant que l’océan Téthys coupe l’Europe en deux… Puis il a fait une grosse bourrasque exprès pour qu’on tombe à la renverse. On a bien rigolé 🙂 C’était le signe de la fin de l’histoire. Et on a repris notre inspection. Le vent continuait à souffler un peu pour nous accompagner. J’aime bien quand il nous accompagne partout.

Puis on est revenus au début des falaises, vers les Marnes de Dives. Ce que je vais te montrer, je sais plus si on l’a vu avant, pendant, ou après l’étude des Marnes de Dives. Je pense me souvenir que c’était après. On traînait sur l’estran parce qu’on avait pas envie de rentrer.

Léo : « Bonome ! Il y a un goéland qui a une étoile de mer dans le bec ! »

Max : « Il se pose là ! »

Samuel : « Il y a d’autres goélands qui le rejoignent ! »

Léo : « Il veulent lui chiper son manger ! »

Max : « Ben oui, les Laridés sont kleptoparasites. Ils se volent entre eux… »

Léo : « Il s’envole ! »

Max : « Ben oui. Il peut pas manger son étoile de mer tranquille sur cette plage ! »

Max : « Il s’est re posé ! »

Léo : « Les autres l’ont suivis ! »

Samuel : « Chevalier, il faut intervenir quand même ! »

Le chevalier : « Nous n’avons pas à intervenir dans les affaires internes des goélands ! »

Max : « Alors on les suit ! »

Léo : « Il est là ! »

Max : « Vous avez vu ? Il a lavé son étoile de mer dans l’eau ! »

Léo : « Ben oui. Elle devait être couverte de sable. »

Samuel : « Ou alors il aime bien saler ses aliments. L’eau de mer est salée n’est ce pas ? »

Léo : « Elle est 🙂 »

Max : « Pfff ! Les autres veulent encore lui chiper son repas ! »

 

Samuel : « Il s’est encore envolé ! »

Léo : « Il est poursuivi ! »

Max : « Il s’est de nouveau posé ! »

Samuel : « Vous croyez qu’il va réussir à l’avaler ? »

Léo : « On dirait qu’il essaye… »

Max : « Ben ça alors ! Vous avez vu ? Il l’a gloubé d’un coup ! »

Léo : « Gloub l’étoile de mer ! »

Samuel : « Il a un gros ventre maintenant… »

Max : « C’est bon des étoiles de mer ? »

Le chevalier : « Mmm… A part des articles calcaires plus ou moins articulés les uns aux autres… Il n’y a pas grand-chose à manger. Le système aquifère des Échinodermes contient de l’eau de mer… Il y a bien les gonades… »

Max : « Pas grand-chose à manger… Tout ça d’efforts pour pas grand-chose à manger… »

Léo : « C’est pas très rentable. »

Samuel : « Là, il y un goéland argenté adulte qui a une étoile de mer lui aussi… »

Max : « Lui aussi se fait kleptoparasiter… »

Léo : « Mais il essayait pas de la glouber d’un seul coup. Il coupait des morceaux, lui… »

Max : « Il a quand même tout avalé d’un coup. »

Samuel : « Pour pas se faire chiper son repas. »

Léo : « Rholala… Tout ça de Laridés… Et de belles scènes en plus… »

Max : « Plus les fossiles… »

Samuel : « Et les falaises… »

Le chevalier : « La journée vous a plu ? »

Léo : « Oh ouiiii ! »

Max : « Ben oui bonome. Mais si tu demandes ça, c’est qu’on va rentrer… »

Le chevalier : « Il le faut bien mon petitours… »

Max : « Tu vas repasser par le village pour aller à la taverne ? »

Le chevalier : « Bonne idée 🙂 »

Max : « Mon bonome, tu sais que depuis quelque temps, on décore notre pochette avec des écussons des endroits où on est allés. »

Le chevalier : « Je sais Maxou. »

Max : « Tu voudras bien nous trouver le blason de Normandie ? S’il te plaît. »

Léo : « Et celui de la ville d’ici ? »

Le chevalier : « Oui mes petizours. »

Max : « Merci superbonome 🙂 Euh… Hier tu es allé à l’échoppe pour ton manger. Tu as fait des réserves de chocolat ? »

Le chevalier : « Il y en a assez pour tout le séjour. Mais je l’ai caché 🙂 »

Plus tard, dans la cabane, après la toilette et le repas… Les petizours sont dans la chambre et le chevalier les rejoint. 

Le chevalier : « Vous écoutez de la musique ? »

Max : « Tu es là ? Oui oui… »

Samuel : « Tu veux te joindre à nous ? »

Le chevalier : « Volontiers. »

Léo : « On te fait une place… »

Max : « Je vais te passer un morceau… »

Max lance la musique. Les dialogues reprennent avant la fin du morceau…

Le chevalier : « Pourquoi me regardez-vous comme ça ? Qu’est ce que j’ai fait ? »

Max : « C’est à cause de la musique… »

Léo : « Le titre du morceau… »

Samuel : « C’est ‘la danse des chevaliers’… »

Max : « Et tu es un chevalier… »

Léo : « Alors on attend que tu danses… »

Le chevalier : « Vous voulez que je danse ? »

Max : « Bonome, c’est la danse des chevaliers on te dit ! »

Léo : « Et tu es un chevalier ! »

Samuel : « Alors il faut que tu danses ! »

Le chevalier se lance dans une danse volontairement maladroite et grotesque…

Samuel (qui applaudit) : « Bravo chevalier ! Bravo ! »

Léo : « Tu m’étonneras toujours bonome 🙂 »

Max : « Tu sais ce que je préfère chez toi ? »

Le chevalier : « La liste de mes qualités est si longue que ça va m’être difficile de trouver 🙂 »

Léo : « Ton seul défaut est ta perfection. C’est ça ? »

Le chevalier : « Non. Je n’ai aucun défaut 🙂 »

Max : « Oui oui oui, bien sûr. Non, sérieusement. Ce que j’aime chez toi, c’est que tu hésites pas à te ridiculiser pour nous faire rigoler. Merci bonomou. »

Samuel : « Très belle danse chevalier 🙂 »

Le chevalier : « Merci mon petit Sam. Vous écoutiez Roméo et Juliette de Prokofiev ? »

Max : « On naviguait un peu au hasard et on est tombés sur lui. »

Léo : « On a écouté un peu Alexandre Nievski. »

Samuel : « Et un truc bizarre. Étrange mais très beau. »

Max : « ‘The dance of the pagan monster’ Tu connais ? »

Le chevalier : « Extrait de la Scythian suite. Oui, je connais. Samuel je suis d’accord avec toi. Étrange, mais très beau. Toutefois je préfère ‘Roméo et Juliette’. Surtout la mort de Thibault. »

Max : « Mes cousins, nous avons confirmation. Notre bonome va pas bien dans sa tête : il aime voir mourir les gens. »

Léo : « Bonome, écoute pas Max. Thibault meurt ? »

Le chevalier : « Oui. Après un duel il me semble. »

Léo : « Tu nous fais écouter ? »

Le chevalier : « Vous voulez ? »

Max : « Ben oui. On est mélomanes nous. »

Le chevalier : « D’accord. Alors… La mort de Thybalt… »

Max : « Thybalt ? C’est pas Thibault ? »

Léo : « C’est pareil Maxou. »

Le chevalier : « Voilà… »

Samuel : « C’était bôôô ! »

Max : « Il était pas tout seul dans sa tête Prokofiev… »

Le chevalier : « Tu n’as pas aimé ? »

Max : « Si si ! Mais pour écrire ça, ou la danse du monstre païen, il faut pas être tout seul dans sa tête… »

Le chevalier : « C’est un peu vrai 🙂 »

Léo : « Rhoooo… J’en ai les poils tout hérissés… »

Max : « C’est pas à tout le monde que ça arrive ça. J’ai entendu que seulement 10 % de la population mondiale pouvait avoir cette réaction. »

Le chevalier : « Tu nous raconteras ça un autre jour Maxou. Il est temps d’aller au lit. »

Max : « Bonome, pendant la prière du soir, on pourra dire une intention pour grébu ? »

Le chevalier : « Tu y penses encore ? »

Max : « Oui. Je vais y penser encore longtemps. Et, avant de m’endormir je crois que je vais encore pleurer la mort de mon ami… »

Le chevalier : « Oui mon petitours. C’est normal. »

Léo : « Dites, vous vous rendez compte de notre journée ? »

Samuel : « Comment vous dites déjà ? … Ah oui ! C’était une journée un peu dense 🙂 »

Léo : « On a fait : un peu d’histoire des sciences, de la lithostratigraphie, de la biostratigraphie, de la paléontologie, de l’ornithologie, de la musicologie… »

Samuel : « Vous savez ce qui m’étonne le plus ? »

Léo : « Non. »

Samuel : « Avec ce chevalier, c’est une journée ordinaire 🙂 »

Léo : « Oui, c’est vrai 🙂 »

Le chevalier : « Bien, au lit maintenant. »

Les petizours : « Bonnuit bonome ! »

Pour la première fois depuis son arrivée, Samuel a pas dormi tout serré contre Léo. Il s’est collé à moi et m’a gratouillé le front jusqu’à ce que je m’endorme. Parce que j’étais triste. C’est vraiment un gentil petitours ce Samuel.

Je t’embrasse Princesse et j’espère que tu vas bien.

Continuer la promenade

Parce que j’aime beaucoup la musique :

La grande porte de Kiev, Modeste Moussorgsky, extrait des Tableaux d’une exposition (On peut trouver mieux comme version… Celle-là manque de puissance…)

Les tableaux d’une exposition, version un peu originale…

Fanfare for the common man, Aaron Copland

Je pourrais mettre des dizaines d’autres liens… On verra plus tard…

2 réflexions au sujet de « 143-4 Les zoisos des Vaches-Noires »

  1. Bonjour les petizours !

    Max, tu dis être désolé d’avoir tout lu tout mélangé, mais ce n’est pas grave, car tu nous présentes de magnifiques photos et on apprend toujours plein de choses avec toi en zoisologie, géologie, zanimologie 🙂
    Je vous fais profiter de ma découverte : Brindille s’est abonnée à la chaîne youtube d’un zom très gentil avec les zoisos et tous les zanimos. Il met des vidéos expliquant comment nourrir les zoisos, reconnaître des traces de chevreuil, tout ça. Alors si ça vous intéresse, voici le lien 🙂
    https://www.youtube.com/c/LaMinuteNaturenet
    Serrage de pattes amical à tous trois et grand bonjour de Brindille au grand chevalier 🙂
    Arthur

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