103 – Le Marais

Dimanche 17 Juillet, An III

Max : « Bonjour Bonomou 🙂 As-tu choisi notre site d’inspection ? »

Le chevalier : « Bonjour Maxou 🙂 Pas de mauvais rêves cette nuit ? »

Max : « Non. Pas de dragon, pas d’abandon de petitours… Alors ? On va où ? »

Le chevalier : « Léo n’est pas encore levé ? »

Max : « Si. Depuis longtemps. Il étudie son beau livre de zoisos 🙂 Bonome, tu vas me répondre un jour ? Qu’as-tu décidé pour aujourd’hui ? »

Le chevalier : « Bonjour mon Léo 🙂 »

Léo : « Bonjour chevalier 🙂 Je lisais mon beau livre de zoisos 🙂 »

Max : « Bonome ? Tu me causes plus ? »

Le chevalier : « Si 🙂 J’attendais que vous soyez tous les deux pour vous annoncer notre but d’excursion aujourd’hui. »

Max : « Alors ? »

Le chevalier : « Le Marais. Si vous êtes d’accord. »

Max : « Le Marais ? Autour de la Charmante Petite Ville ? Oh oui ! »

Léo : « Il y a des zoisos ? »

Le chevalier : « Il y en a. Mais il faut parfois marcher longuement entre deux rencontres. »

Max : « Dans le Marais, les zoisos sont très sauvages. Ils se laissent pas approcher comme ça. Il faut avancer discrètement, furtivement… Comme des fantôôômes ! »

Léo : « On sera discrets 🙂 »

Max : « Bonomou, tu dois prendre beaucoup à boire, et de l’eau. Pas du café. »

Le chevalier : « Pourquoi ? »

Max : « Il fait déjà 30°C. Dans le Marais, il y a pas d’ombre. Alors le soleil va te dessécher si tu bois pas beaucoup. Et nous, on veut pas d’une momie de bonome 🙂 »

Il a mis trois litres d’eau dans son sacado et un litre et demi de café. Et puis on est partis. Ce jour là, la température est montée jusqu’à 38°C ! C’est très chaud pour marcher en plein soleil. Alors, en chemin, bonome s’est arrêté pour s’acheter un foulard. Pour se protéger le cou. Et il a mis des manches longues et des grosses chaussettes qui remontaient très haut. Il était pas très élégant mais on s’en fiche. Le soleil c’est dangereux. Ça peut faire le cancer de la peau et c’est très embêtant.

Pendant la chevauchée…

Léo : « Max, tu connais le Marais toi ? »

Max : « Oui, on est déjà venus. J’ai beaucoup aimé. Même que j’ai cru qu’on était perdus et ça me plaisait bien 🙂 »

Léo : « Tu étais content d’être perdu ? »

Max : « Oui 🙂 Mais pas vraiment perdu. Juste un peu. Bonome, quand il savait pas si il fallait aller à droite ou à gauche, il suivait un papillon 🙂 Je le connaissais pas bien encore mon bonome et ça m’a plu. Le graaaand chevalier qui suit un papillon 🙂 »

Léo : « Et tu avais pas peur ? »

Max : « Ben non. Pas avec bonome. »

Léo : « Et vous avez vu des zoisos ? »

Max : « Ben oui ! Je te dis pas lesquels : tu verras par toi même 🙂 »

Le chevalier : « Mes petizours nous sommes arrivés ! »

Max : « Bonome, dans le Marais, c’est mieux si on reste dans ta poche. Parce qu’il faut beaucoup marcher et nous on a que des petites pattes. »

Le chevalier : « Alors installez-vous confortablement 🙂 »

Léo : « Un héron s’envole ! »

103 01 Un héron pourpré 103 02 Un héron pourpré

Max : « Je l’ai reconnu ! C’est un héron pourpré ! »

Léo : « Ardea purpurea, Ardéidés. »

Max : « On va pas tout expliquer les Ardéidés. On l’a fait il y a pas longtemps. »

Léo : « Mais c’est un beau zoiso 🙂 »

Max : « Il faut pas le répéter mais c’est mon héron préféré 🙂 »

Léo : « On le dira pas aux autres, ils seraient jaloux 🙂 »

Max : « Bonome, il me dit quelque chose ce paysage. On serait pas déjà venus ? »

Le chevalier : « Si. Il y avait des grandes flaques d’eau un peu plus loin, sur la droite. Nous avions vu des chevaliers guignettes, des échasses, des Laridés… »

Max : « Oui, c’est ça ! Mais là, vu le temps et le manque de pluie, il y aura pas de grandes flaques… »

Le chevalier : « Il faut aller voir… »

Léo : « On va pas voir des zoisos 🙁 »

Le chevalier : « C’est possible mon Léo. Mais nous ne le saurons que si nous inspectons. »

Quelques dizaines de minutes plus tard…

Max : « Ben voilà ! On avance, on avance… et on voit rien du tout ! »

Le chevalier : « Tiens, Max ronchonne 🙂 »

Max : « On inspecte pour voir des zoisos et on en voit pas ! Léo va être déçu ! »

Le chevalier : « Nous n’allons pas tarder à en voir 🙂 »

Max : « Tu as l’air bien sûr de toi… »

Le chevalier : « Souviens-toi Maxou… Chut ! Nous approchons… »

103 03 Une hirondelle rustique 103 04 Une hirondelle rustique

Léo : « Rhoooo !!! Des hirondelles rustiques ! »

Max : « Hirundo rustica, Hirundinidés ! Bonome, tu savais qu’elles seraient là ? »

Le chevalier : « Comment l’aurais-je su ? »

Max : « On les as vu ici même, exactement à cet endroit, l’an dernier 🙂 »

Le chevalier : « Disons qu’il était possible que nous les voyions 🙂 »

Léo : « Elles sont belles ! »

103 05 Une hirondelle rustique 103 06 Une hirondelle rustique

Max : « Elles font sa toilette 🙂 »

Léo : « Il y en a beaucoup ! Il faut pas les déranger ! Oh ! Il y a même un juvénile ! »

103 07 Une hirondelle rustique 103 08 Une hirondelle rustique

Max : « En cette saison, c’est normal. On est en été. Et les zoisos font des œufs au printemps ou ou début de l’été. Alors on va voir beaucoup de juvéniles… »

Léo : « On peut rester pour le regarder ? »

Le chevalier : « Si tu veux Léo. Mais nous devons ni bouger ni nous en approcher. »

Max : « Ben oui. On veut pas les embêter. Elles sont chez elles les hirondelles rustiques. J’aime beaucoup les voir voler juste au-dessus de l’eau pour attraper des insectes. »

Léo : « Là, elles se reposent. Mais elles sont très belles quand même. »

Max : « Bon, on avance ? Bonomou, tu connais la prochaine surprise ? »

Le chevalier : « Si je la connaissais ce ne serait plus une surprise 🙂 »

Max : « On va à gauche ? C’est là-bas que je me suis roulé dans la menthe 🙂 C’est mon amie la menthe. »

Léo : « Mais là, il faut pas le faire. »

Max : « Et pourquoi, s’il te plaît ? »

Léo : « Parce que la famille de cygnes tuberculés se moquerait de toi 🙂 »

103 09 Une famille cygne 103 10 Une famille cygne

Max : « Oulala ! Les parents et deux petits ! Tu les fotoes bonome ? »

Le chevalier : « Fait ! »

Max : « On peut s’approcher un peu ? Pour voir les petits… »

Le chevalier : « Nous pouvons nous approcher un peu, mais pas trop. »

Léo : « Si on s’approche trop, les parents vont protéger leurs petits et ils vont nous souffler fort dessus. Et si on s’éloigne pas, ils vont nous donner des coups de bec. »

Max : « Aïe ouille ! Ça doit faire très mal ! »

103 11 Les petits cygneaux 103 12 Un cygneau

Léo : « Ils sont déjà grands les petits. »

Max : « Mais je sais pas pourquoi certains petits sont gris alors que d’autres sont blancs… »

Léo : « Moi non plus… »

Max : « Ils s’en vont… »

Léo : « Alors on avance… »

Max : « On va encore tout marcher pour rien voir du tout… »

Le chevalier : « Max, c’est moi qui marche ! Toi tu poches ! »

Max : « On va encore tout pocher pour rien voir du tout ! »

Léo : « On peut pas savoir Maxou. »

Max : « J’ai vu quelque chose là-bas, par terre ! Viens Léo, on va voir ! Arrête-toi bonome, on descend ! »

Le chevalier : « Ne courez pas comme ça ! »

Max : « On court si on veut ! »

103 13 Les petizours 103 14 Les petizours 103 15 La carapace d'écrevisse

Léo : « Tu sais ce que c’est ? »

Max : « Ben oui ! C’est un morceau de carapace d’écrevisse ! »

Léo : « Les écrevisses vivent dans l’eau ! Pas sur les chemins ! »

Max : « Mon cousin, cette écrevisse s’est faite dévorer ! Probablement par un zoiso qui est allé la pêcher et qui est venu la manger ici. »

Léo : « Un zoiso écrevissivore 🙂 »

Max : « Tiens, regarde la pince 🙂 »

103 16 Les petizours 103 17 Les petizours

Léo : « Heureusement qu’elle est tout morte ! Tu imagines qu’elle nous pince ? »

Max : « Aïe ouille ! »

Léo : « Tu pourrais me parler des écrevisses s’il te plaît ? »

Max : « Si tu veux. Bonome, tu me corriges si je dis des erreurs. »

Le chevalier : « D’accord. Nous t’écoutons. »

Max : « Les écrevisses ont une cuticule de chitine (c’est une protéine) minéralisée. Il y a des cristaux de calcite qui durcissent la cuticule. Du coup, on parle de carapace. Et elles ont des pattes articulées. On les voit pas sur ce morceau tout cassé mais on voit une pince. Et chez les écrevisses, les pinces sont fixées sur le thorax alors ce sont des pattes. Elles sont transformées mais ce sont bien des pattes. Carapace plus pattes articulées, c’est ce qui définit les Arthropodes. Si vous regardez bien, vous verrez deux paires d’antennes. C’est donc un Antennate Crustacé. Bon, les Crustacés c’est compliqué. Il y en a beaucoup. Il y a un groupe de Crustacés qui ont tous 10 pattes. Les écrevisses font partie de ce groupe qu’on appelle les Décapodes. Ils comprennent les crabes et les homards et des tas d’autres. J’ai choisi les crabes et les homards parce qu’ils ont des formes caractéristiques. Les crabes ont un tout petit abdomen replié sous le céphalothorax. On les appelle les Anomoures. Les homards, comme les écrevisses, ont une longue queue. On les appelle les Brachyoures. Voilà. C’est tout ce que je sais. »

Léo : « Rhoooo ! Bravo Maxou ! »

Max : « Bonome, j’ai pas dit d’erreurs ? »

Le chevalier : « Non, sinon je t’aurais corrigé. »

Le chevalier lève brusquement la tête et suit quelque chose du regard…

Le chevalier : « Pochez-vous, vite ! »

Max : « On grimpe ! Tu as vu quelque chose ? »

Le chevalier : « Oui, venez… »

Max : « Qu’est ce que tu as vu ? »

Le chevalier : « Chut… »

Max : « Oulala… Il se met en chasse ! »

Léo : « Ça doit être un zoiso rare ! »

Le chevalier : « Zutalor ! Ils sont partis de l’autre côté du canal ! Ce n’est plus la peine de nous dépêcher… »

Max : « On avance alors ! »

Léo : « Où on va ? »

Max : « Un peu plus loin. Il y a une espèce de petit pont qui permet d’observer un petit canal. Ou plutôt les arbres qui bordent le petit canal. Je suis sûr que bonome nous y emmène. »

Léo : « Pourquoi ? »

Max : « C’est là que nous avons vu les bihoreaux gris 🙂 »

Léo : « Rhoooo la chance ! Des bihoreaux gris… »

Max : « Tu crois qu’ils seront là bonome ? »

Le chevalier : « Si vous n’arrêtez pas de bavasser ils vont nous entendre et se sauver ! »

Max : « On bavasse pas ! »

Léo : « C’est pas très gentil de dire qu’on bavasse ! »

Max : « On va le dire à Princesse ! »

Léo : « On est des petizours maltraités ! »

Max : « Insultés même ! »

Léo : « Nous sommes atteints dans notre dignité ! »

Max : « Nous attendons des excuses ! »

Le chevalier : « Des gratouillis suffiront-ils ? »

Max : « Les gratouillis sont en plus des excuses ! »

Léo : « Tu t’en tireras pas avec juste des gratouillis ! »

Le chevalier : « Mes chers petizours adorés, je vous présente mes plus plates excuses et je vous demande humblement de me pardonner. Mes mots ont dépassé ma pensée et je ne voulais pas vous offenser. »

Léo : « On est tes petizours adorés ? »

Le chevalier : « Vous l’êtes 🙂 »

Max : « Tes excuses seront acceptées après les gratouillis. »

Le chevalier : « Venez là ! »

Max et Léo : « Rrrroooonnnn rrrroooonnnn … »

Max : « Excuses acceptées 🙂 On va se cacher pour observer ? »

Le chevalier : « Allons-y ! »

Max (à Léo) : « Bonome aime pas planquer comme ça. Mais on sait jamais. On verra peut-être les bihoreaux. »

Léo : « Il y a encore des hirondelles 🙂 »

103 18 Des hirondelles rustiques 103 19 Une hirondelle rustique

Max : « Là ! Il y a un juvénile ! »

103 20 Une hirondelle rustique juvénile 103 21 Une hirondelle rustique juvénile

Léo : « Mais pas de bihoreau… »

Le chevalier : « Nous n’avons pas rendez-vous avec lui tu sais. »

Max : « Faut pas être déçu Léo. On aura d’autres occasions d’en voir. »

Léo : « Tu en as déjà vu toi, alors ça t’est facile de pas être déçu… »

Le chevalier : « Mon pauvre Léo. »

Max : « Viens ici que je te gratte le front. »

Le chevalier : « Bon. Il n’y aura rien d’intéressant ici. Changeons d’endroit. »

Max (à Léo) : « Il se remet en chasse. Il cherche les zoisos de tout à l’heure 🙂 (Au chevalier) Bonomou, tu m’as l’air bien décidé et sûr de toi. »

Le chevalier : « On ne peut jamais être sûr de rien au Pays des Zoisos 🙂 »

Max : « Tu sais où on va ? »

Le chevalier : « Oui 🙂 »

Max : « Tu cherches le zoiso ? »

Le chevalier : « Oui 🙂 Chut ! Le voilà… »

Léo : « Rhoooo ! Qu’il est beau ! »

Max : « Il est loin ! On s’approche furtivement ? »

Le chevalier : « Je le fotoe au zoom avant… »

103 22 Une huppe fasciée 103 23 Une huppe fasciée

Max : « Il s’est envolé ! »

Le chevalier : « Venez ! »

Max : « La chasse reprend ! »

Le chevalier : « Il est là ! Sur la branche ! »

Le chevalier : « A contre-jour ! Par la malpeste ! Diantre ! »

103 24 Une huppe fasciée

Max : « Il s’envole encore ! »

Léo : « Il nous fait courir ce zoiso ! »

Le chevalier : « Ils sont deux et n’iront pas bien loin. Faites silence s’il vous plait. »

Max (à Léo) : « Tu as vu comme il marche sans bruit et sans mouvement brusque ? »

Léo (à Max) : « J’aime bien quand il fait ça 🙂 Il est indétectable ! C’est un chevalier furtif 🙂 »

Le chevalier : « Ils sont là 🙂 »

103 25 Des huppes fasciées 103 26 Des huppes fasciées
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Léo : « Rholala… »

Max : « Tu nous dis rien. On cherchera dans nos livres… »

Max : « Ils se sont encore envolés ! Tu les as fotoés ? »

Le chevalier : « Oui, une bonne trentaine de fotos 🙂 »

Léo : « Vous avez vu ? Ils ont une huppe sur la tête 🙂 »

Max : « Et un très long bec. »

Le chevalier : « Ils s’en servent pour déterrer des larves d’insectes ou d’autres petits animaux qui vivent sous terre. »

Léo : « J’avais jamais vu de zoisos orange 🙂 »

Le chevalier : « Il y a trop de lumière. Je n’ai pas bien réglé l’appareil. Les fotos ne donneront pas les vraies couleurs. Elles seront trop pâles. »

Max : « Pas grave bonome. Tu nous donnes nos beaux livres s’il te plaît ? »

103 33 Les petizours

Le chevalier : « J’aime vous voir aussi souriants 🙂 »

Max : « Nos livres ! »

Le chevalier : « Les voici ! »

Léo : « Merci chevalier 🙂 »

Max : « Merci bonome ! Alors… »

Léo : « Mmmmmm… »

Max : « Tu Mmmmm en te grattant la tête ! »

Léo : « Je cherche… »

Max : « Moi aussi ! »

Léo : « J’ai trouvé ! »

Max : « Me dis pas ! Alors alors alors … J’AI ! »

Léo : « C’est une huppe fasciée ! »

Max : « Upupa epops ! »

Léo : « Upupidés 🙂 C’est vraiment un beau zoiso ! La chance ! »

103 34 Léo et son beau livre 103 35 Max et son beau livre

103 36 Les petizours

Max : « Bravo bonome ! Tu es un grand chasseur ! »

Léo : « Oh oui alors ! Tu les as vus tout là-bas et tu as réussi à les retrouver ici ! »

Max : « On fait quoi maintenant ? On avance ou on change d’endroit ? »

Léo : « On pourrait avancer un peu 🙂 »

Max : « D’accord. Bonome, pourrais-tu nous aider ranger nos livres et nous aider à pocher ? »

Le chevalier : « C’est comme si c’était fait ! »

Max : « Oh ! Regarde bonome ! Ce serait pas des toiles de papillons ? On peut s’approcher ? »

Léo : « Là, il y a des tas de chenilles ! »

103 37 Des toiles de paons du jour 103 38 Des toiles de paons du jour

Max : « On dirait des chenilles de paon du jour ! Inachis io, Nymphalydés. »

Léo : « On avait pas bien vu les toiles la dernière fois ! »

Max : « Il y a de toutes petites larves dedans 🙂 »

Léo : « Qu’est ce qu’il est beau ce marais ! »

103 39 Le marais

Max : « Oh oui ! J’aime beaucoup. Mais il faut beaucoup marcher pour voir les zoisos. »

Le chevalier : « Oui. Et je ne pense pas que nous en verrons ici. Allons ailleurs. »

Max : « Oui chef ! On te suit chef ! »

Léo : « On suit rien du tout. On poche 🙂 »

Max : « Tu sais où tu nous emmènes ? »

Le chevalier : « Non 🙂 Nous allons chevaucher au hasard et nous nous arrêterons là où les oiseaux nous le diront. »

Max : « Ce sont les zoisos les chefs 🙂 »

Alors on a chevauché au hasard, sur des petites routes isolées, en regardant partout. Puis, d’un coup, bonome a arrêté notre monture. Il avait entendu l’appel des zoisos. On a parqué notre monture et on s’est remis en chasse…

Léo : « Une aigrette garzette ! »

103 40 Une aigrette garzette

Max : « Encore un Ardéidé ! Egretta garzetta ! »

Léo : « Elle a une longue plume derrière la tête. »

Max : « Normalement il y en a deux pendant la période nuptiale. »

Léo : « L’autre doit être cachée. »

Max : « Jolie foto bonome 🙂 »

Le chevalier : « Ce n’est pas la foto qui est jolie, c’est le zoiso 🙂 »

Léo : « Ben oui, c’est un très beau zoiso l’aigrette garzette. »

Max : « Là-bas il y a une échasse blanche 🙂 »

103 41 Une échasse blanche 103 42 Une échasse blanche

Léo : « Himantopus himantopus, Récurvirostridés. Récurvirostridé ça veut dire bec courbé. Mais les échasses ont même pas le bec courbé. C’est bizarre des fois les familles de zoisos. »

Max : « Bonome, il y a un dimorphisme sexuel chez les échasses ? On peut savoir si c’est un mâle ou une femelle ? »

Le chevalier : « Chez les femelles le dos est teinté de brun alors qu’il est tout noir à reflet métallique chez les mâles. Et, souvent, il y a plus de noir sur la tête chez les mâles que chez les femelles. »

Max : « D’accord. Merci bonome. »

Léo : « Celle-ci a pas du tout de noir sur la tête. On peut supposer que c’est une femelle. Mais on voit pas bien la couleur du dos. »

Max : « Moi, je vois pas de reflet métallique sur le dos. »

Léo : « Alors ça confirmerait que c’est une femelle… Mais c’est pas sûr. »

Max : « Tu fotoes le marais bonome ? »

103 43 Le marais

Le chevalier : « Oui. C’est tout plat, ça peut paraître monotone mais j’aime beaucoup ce paysage. »

Léo : « C’est reposant à voir. »

Max : « Et c’est calme. Il y a que le doux murmure du vent et les chants des zoisos. »

Léo : « Regardez l’échasse ! »

103 44 Une échasse blanche 103 45 Une échasse blanche 103 46 Une échasse blanche

Max : « Elle s’est envolée ! »

Léo : « C’était bôôôô ! »

Max : « Elles ont vraiment de longues pattes les échasses 🙂 »

Léo : « Oui Maxou. Tu l’as déjà dit ! On dirait qu’elles se sont trompées de taille de pattes 🙂 »

Max : « Tu as qu’à dire que je radote ! »

Léo : « Parfois, tu te répètes 🙂 »

Max : « D’accord. Ben je dirai plus rien. »

Le chevalier : « Vous n’allez pas vous chamailler ! »

Léo : « Non ! On est sages ! »

Le chevalier : « Alors approchons nous en silence de cette spatule blanche. »

Léo : « Rhoooo ! »

103 47 Une spatule blanche 103 48 Une spatule blanche

Max : « On s’est jamais approchés aussi près d’une spatule ! »

Léo : « La chance ! »

Le chevalier : « N’allons pas plus près… »

Max (à Léo) : « Si j’affirme que c’est vraiment un beau zoiso tu vas encore dire que je radote ! »

Léo : « Ben non. C’est vraiment un beau zoiso 🙂 »

Max : « Oh ! Encore une échasse blanche ! »

103 49 Une échasse blanche

Léo : « Elle a une tâche noire sur la tête. C’est peut être un mâle cette fois. »

Max : « Le dos est noir à reflets métalliques ? »

Léo : « Heu… Je sais pas… Il faudrait voir un mâle et une femelle côte à côte au moins une fois… »

Max : « Son dos a pas l’air teinté de brun… »

Léo : « On peut hypothéser que c’est un mâle alors. »

Max : « Ben oui. On peut se tromper quand on hypothèse. Une hypothèse peut être fausse sans que ce soit une erreur. »

Léo : « C’est juste une hypothèse fausse. »

Max : « Alors que si on est affirmatifs et que c’est faux… »

Léo : « On a dit une erreur. »

Max : « On comprend bien l’intérêt d’avoir de très longues pattes sur cette foto. »

Léo : « Si ses pattes étaient plus courtes, les brins d’herbe la chatouilleraient sous les ailes 🙂 »

Max : « T’es trop bête ! »

Léo : « J’imite pas que les zoisos, je sais t’imiter, toi aussi 🙂 »

Max : « Pfff ! Je néglige. Les longues pattes sont importantes pour marcher dans l’eau et se nourrir. »

Léo : « Beaucoup de zoisos aquatiques ont de longues pattes. On les appelle les échassiers. Il y a les petits échassiers : ce sont les Charadriiformes. Et les grands échassiers comme les Ciconiiformes. »

Max : « Il faut pas dire échassier. C’est pas un vrai groupe. C’est comme palmipède. Il faut pas dire. Oulala non ! Parce que sinon, on pourrait mettre les mouettes et les canards dans le même groupe sous prétexte qu’ils ont les pattes palmées. Alors qu’on sait bien que les mouettes sont des Charadriiformes et que les canards sont des Ansériformes et que c’est pas du tout pareil ! »

Léo : « Qu’est ce que tu fotoes chevalier ? Ah oui ! »

103 50 Une spatule en vol 103 51 Une spatule en vol

Max : « Une spatule en vol ! Rholala ! »

Léo : « Elle a les pointes des ailes noires ! Comment ça se fait ? »

Max : « Je crois me souvenir que c’est un caractère juvénile. C’est ça bonome ? »

Le chevalier : « C’est ça Maxou. Vous n’avez plus besoin de moi 🙂 »

Max : « Ça y est ! Il recommence ! Bonome, combien de fois vais-je devoir t’expliquer que c’est pas la bonne façon de voir les choses ? On a besoin de toi et puis c’est tout ! Tu es notre bonome et on est tes petizours ! C’est pas parce qu’on connaît de mieux en mieux les zoisos qu’on a plus besoin de toi ! Pfff ! Tu comprends rien du tout ! »

Le chevalier : « Je comprends que tu as besoin de moi pour pouvoir me crier dessus 🙂 »

Max : « J’ai même pas crié ! Et si tu veux, je peux crier sur Léo. »

Léo : « Je suis pas d’accord 🙂 On me crie pas dessus. Je suis un petitours doux et délicat moi. »

Le chevalier : « C’est vrai que tu es toujours très doux mon Léo. »

Léo : « Ben oui 🙂 Je suis pas un rustre mal dégrossi comme Maxou 🙂 »

Max : « Moi ? Un rustre mal dégrossi ? Tu dois te tromper de petitours. Je suis la délicatesse incarnée moi ! »

Léo : « Oui 🙂 et la perfection est ton seul défaut 🙂 »

Max : « Tout à fait ! Absolument ! »

Le chevalier : « Chut ! »

Max : « vous croyez qu’il nous a vus ? »

Léo : « Ben oui ! »

Max : « Et il se laisse fotoer comme ça ! Rhooo ! »

103 52 Un héron pourpré 103 53 Un héron pourpré 103 54 Un héron pourpré

Léo : « Un héron pourpré de tout près ! La chance ! »

Max : « Bonome, tu l’as fotoé ? »

Le chevalier : « Oui Maxou. »

Max : « Alors on recule doucement pour pas lui faire peur. Mais avant, tu le remercies en zoiso s’il te plaît. »

Léo : « On est revenus à notre monture ! »

Max : « On va pas rentrer quand même ! »

Le chevalier : « Nous pourrions encore changer d’endroit… »

Max : « Tu veux aller là-bas ? »

Le chevalier : « Ou là-bas 🙂 »

Léo : « On chevauche et on s’arrête au hasard. »

Le chevalier : « Pas tout à fait au hasard Léo. Il faut un endroit où laisser notre monture et où nous pouvons nous aventurer. Vous avez sûrement remarqué que le marais se caractérise par l’abondance de ses canaux. Nous ne pouvons pas aller n’importe où. »

Max : « Ben oui. C’est embêtant tous ces canaux. »

Léo : « Le plus embêtant c’est les barrières. On peut pas aller où on veut. Pourtant on veut pas abîmer la nature. On veut juste voir des zoisos. »

Le chevalier : « Oui mais il faut respecter les interdictions mon Léo. »

Max : « Ben oui. On est sages, nous. Et disciplinés. On va pas où on a pas le droit d’aller. Et si on s’arrêtait ici ? »

Le chevalier : « Pourquoi pas… »

Léo : « Il y a un grand groupe de zoisos blancs là-bas. »

Max : « On y va doucement. Bonome, fotoe au zoom par sécurité 🙂 »

Le chevalier : « Voilà, c’est fait. Je vous montre 🙂 »

103 55 Des zoisos

Léo : « C’est un groupe de spatules blanches ! »

Max : « C’est la journée des spatules et des échasses 🙂 »

Léo : « Il faut avancer doucement… »

Max : « Bonome, tiens toi prêt à fotoer 🙂 … Vas-y ! fotoe ! »

103 56 Des zoisos

Léo : « Il y en a plus de vingt ! Rholala ! Tout ça de spatules ! »

Max : « On s’approche encore… »

Léo : « Elles s’envolent ! Zutalor ! »

Max : « FOTOE BONOME ! FAUT FOTOER L’ENVOL DES SPATULES ! »

103 57 L'envol des spatules 103 58 L'envol des spatules
103 59 Le vol des spatules 103 60 Le vol des spatules
103 61 Le vol des spatules 103 62 Le vol des spatules

Léo : « Rholala ! C’était bôôôô ! Des spatules en vol ! »

Max : « C’est dommage qu’elles soient parties… »

Léo : « On en a vu souvent des spatules. Mais c’est la première fois qu’on les voit s’envoler juste devant nous ! Tu te rends compte Maxou ? La chance ! »

Max : « J’aime beaucoup le Marais moi. Bonome, tu peux fotoer s’il te plaît, … »

103 63 Le marais

Le chevalier : « Pour montrer à Princesse je suppose ? »

Max : « Ben oui. Et alors ? Ça t’embête ? »

Le chevalier : « Pas du tout Maxou. »

Max : « J’aimerais bien savoir ce qu’elle pense de mon blog… »

Le chevalier : « Sa suivante, Ninette, t’a laissé un commentaire dans lequel elle disait que Princesse lisait ton blog avec attention. »

Max : « Oui… Peut-être… »

Léo : « Tu as des tas de lecteurs Maxou. Il est bien ton blog. Moi, j’aime beaucoup le lire. »

Max : « Mais maintenant, tu m’aides à le graver. »

Léo : « Et on apprend plein de choses… »

Max : « Oui, mais il y a plein de lecteurs qui laissent jamais de commentaires… J’aimerais bien savoir qui le lit, moi. Et ce que pensent les lecteurs… »

Le chevalier : « Regardez en l’air ! »

Max : « Rhoooo ! »

103 64 Un ibis sacré 103 65 Un ibis sacré

Léo : « C’est qui ce zoiso ? Cou noir, bec noir recourbé, bord des ailes noirs… »

Max : « Tu le connais pas ? Tu en as jamais vu ? »

Léo : « Non, je crois pas… »

Max : « Léo… C’est un ibis sacré ! »

Léo : « Un ibis sacré ? »

Max : « Oui 🙂 Un ibis sacré 🙂 Également appelé ibis sacré du Nil. C’était un zoiso sacré dans l’Égypte antique. Même qu’il y avait un dieu à tête ibis. Mais je sais pas lequel. Et je me souviens jamais du nom en scientifique de l’ibis sacré. »

Le chevalier : « Threskiornis aethiopicus, Threskiornitidés. »

Léo : « Il y a des ibis sacrés en Charentmaritimie ? Mais c’est pas l’Égypte la Charentmaritimie. »

Max : « Ils se sont échappés d’un cirque il y a environ quarante ans. Depuis ils se sont adaptés à la vie dans la région. »

Léo : « C’est une espèce férale alors. Un ibis sacré… Rholala ! »

Max : « Et là, il y a un tadorne de Belon en vol. »

103 66 Un tadorne de Belon 103 67 Un tadorne de Belon

Léo : « Tadorna tadorna, Anatidés, Tadorninés. »

Le chevalier : « Mes petizours, il fait trop chaud pour moi. Le soleil me brûle et je m’épuise. »

Max : « Il faut boire bonomou. »

Le chevalier : « J’ai déjà bu presque toutes mes réserves… Il fait vraiment trop chaud. La température doit approcher les 40°C et je marche depuis des heures… »

Max : « Six… »

Léo : « Quoi six ? »

Max : « Il marche depuis 6 heures. »

Léo : « Oulala ! Tout ça ? Il faut rentrer alors chevalier. Sinon tu vas faire l’insolation. »

Max : « Tu vas te dessécher 🙂 Allez bonomou, demi-tour. »

Le chevalier : « Vous n’êtes pas trop déçus ? »

Max : « On a vu de beaux zoisos et de beaux paysages. »

Léo : « Pendant déjà 6 heures. »

Max : « On peut rentrer. »

Léo : « Et les vacances sont pas finies. »

Max : « On fera d’autres inspections. »

Le chevalier : « Alors rentrons. »

Léo : « C’était une belle inspection 🙂 »

Max : « C’est toujours bien le Marais. Mais c’est pas fini Léonou, on va peut être encore avoir des surprises 🙂 »

Léo : « Léonou ? »

Max : « Ouiiii 🙂 Max, Maxou. Bonome, bonomou. Léo, Léonou 🙂 »

Léo : « Bonomou, ça te plaît Léonou ? »

Le chevalier : « C’est mignon et affectueux. »

Léo (au chevalier) : « On le laisse m’appeler Léonou alors ? »

Le chevalier : « C’est à toi de choisir mon Léo. »

Léo (à Max) : « C’est pas pour te moquer ? »

Max : « Non 🙂 C’est tendre et affectueux 🙂 »

Léo : « Alors je veux bien que vous me surnommiez Léonou 🙂 »

Max : « Voilà ! Léo a un surnom ! »

Léo : « Tu m’appelais déjà Philoléo:) »

Max : « C’est pas pareil. Philoléo c’est parce que tu es un grand philosophe. C’est pas un surnom affectueux. IL Y A UN ZOISO QUI S’ENVOLE ! LÉO ! REGARDE ! »

103 68 Un bihoreau gris 103 69 Un bihoreau gris
103 70 Un bihoreau gris 103 71 Un bihoreau gris

Léo : « Rholala ! C’est bien ce que je crois que c’est ? »

Max : « Je peux pas vraiment savoir mais je pense bien 🙂 Je t’avais bien dit qu’on en verrait 🙂 »

Léo : « C’était un bihoreau gris ? »

Max : « Oui Léonou 🙂 »

Léo : « Nictycorax nictycorax, Ardéidés. »

Max : « Oui Léonou 🙂 D’après son plumage uniforme on peut même dire que c’était un adulte. »

Léo : « Un bihoreau gris… Rholala ! Déjà qu’on avait vu des huppes fasciées et un ibis sacré… C’est vraiment une belle inspection… Un bihoreau gris… »

Max : « Bonome, surveille bien ton petit Léo. Je crois qu’il va s’évanouir 🙂 »

Léo : « Je vais pas m’évanouir ! »

Max : « Je sais bien mon cousin. Je te taquine 🙂 »

Le chevalier : « Regardez les grands oiseaux blancs. »

103 72 de grands zoisos blancs

Max : « Il y a des aigrettes garzettes, des spatules blanches, un cygne tuberculé… C’est tout. »

Léo : « C’est déjà un bel assemblage de zoisos Maxou. »

Max : « Ce sont des beaux zoisos. Ça va être la conclusion de notre inspection. En conclusion, nous pouvons dire que nous avons vu de beaux zoisos 🙂 »

On en a plus vu après, jusqu’à notre monture. Tant mieux parce que bonome avait très chaud. Trop chaud. On est rentrés dans notre cabane de Charentmaritimie et on a regardé les fotos du jour. J’aime bien ce moment. Bonome nous prend sur ses genoux et nous gratte le front pendant qu’on regarde plein de beauté. Après, on est allés nous coucher sagement. Comme de bons petizours. Et bonome est venu nous border et nous souhaiter bonnuit. Et il nous a gratté le front jusqu’à ce qu’on s’endorme en ronronnant.

Voilà Princesse, c’était encore une belle inspection. On fait bien notre mission. J’espère que tu vas bien. Je t’embrasse.

Continuer la promenade

6 réflexions au sujet de « 103 – Le Marais »

  1. Bonjour Luka N 🙂
    Tu sais, les moyennes, ça veut pas dire grand chose… Tonton Riko me disait qu’une femelle albatros (je connais pas l’espèce précise) avait eu des œufs à 66 ans 🙂 On peut supposer qu’elle vit encore plus longtemps. Les mésanges charbonnières, qui viennent manger dans nos restaurants :), vivent en moyenne 5 ans. Alors je sais pas trop pour la moyenne.
    Voici l’adresse d’un document qui donne les espérance de vie moyenne pour la plupart des zoisos qu’on connaît bien.

    http://www.cowb.be/wp-content/uploads/2014/05/Combien-de-temps-les-oiseaux-vivent-ils.pdf

    J’espère que j’ai quand même un peu répondu à ta question.

    PS : Si tu trouves que la nature est belle c’est que tu as de la beauté dans les yeux 🙂

    A bientôt Luka N et bonne lecture 🙂

  2. Bonjour Brindille 🙂
    Tu connais plein de choses toi 🙂
    On avait bien observé que les hirondelles volaient bas avant l’orage mais on savait pas pourquoi. Merci pour tes informations.
    A bientôt et gratouillis à toi 🙂

  3. Bonjour les petitsours ! Votre blog est très enrichissant et intéressant et les photos montrent vraiment à quel point la nature est belle !
    J’ai une question pour vous : Combien de temps vivent en moyenne les zoisos?
    Bonne continuation
    Luka

  4. Bonjour les petizours 🙂
    Merci pour ces belles fotos des hirondelles, car nous, on les voit plus souvent d’en dessous, quand elles volent !
    Savez-vous que lorsqu’on voit une hirondelle voler très bas, c’est signe d’orage ? Car quand un orage approche, la température baisse, des vents frais arrivent et il se forme des gouttelettes d’eau qui gênent les insectes, obligés de voler très bas 🙂
    Donc la prochaine fois, dès que vous voyez des hirondelles en rase-motte, vite ! Pochez-vous 🙂
    Mais je ne vous apprends sans doute rien, car vous êtes des petizours naturalistes 🙂
    Gratouillis à tous deux 🙂

  5. Bonjour Anonyme 🙂
    Dis donc, tu en connais des choses toi ! On dirait bonome 🙂
    Je savais pas que le dieu de l’Égypte antique avec la tête d’ibis était le dieu Toth …
    Merci pour les compliments. ça me fait très plaisir.
    C’est vrai que vous aviez une huppe fasciée dans votre jardin ? La chance ! Nous, on a vu une vingtaine d’espèces depuis la fenêtre de la chambre. Mais on a surtout des mésanges. J’espère qu’elles vont faire des œufs et que les petits vont venir nous voir comme l’an dernier 🙂
    A bientôt anonyme 🙂

  6. Bonjour les petits ours
    Quelle aventure cette expédition dans les marais et sous un soleil de plomb, il faut être un grand chevalier pour oser affronter cette chaleur sans oublier les charmants moustiques. Heureusement les zoisos étaient au rendez vous et quels zoisos!!!!! Tous plus beaux les uns que les autres
    Grande surprise de faire connaissance avec des ibis sacrés en charentmaritimie. Ils ont bien fait de se sauver du cirque pour notre plus grand plaisir (tout le monde ne vas pas en Égypte). Je précise qu’il s’agit du Dieu Toth
    Quand a la huppe fasciée elle a désertée notre jardin depuis quelques années. Dommage, les photos sont très belles malgré c’est vrai un peu moins de couleur qu’en réalité mais il y en as de très belles en bois avec des couleurs authentiques.
    Pour ce qui est du transbordeur il est sous des échafaudages pour quelques années encore (2) afin de se refaire une beauté qui est nécessaire vu son grand âge. Il a été construit en 1898, pas aussi vieux que le chevalier bien sûr mais quand même un peu!
    Merci à vous trois pour ce blog qui nous apprend beaucoup de choses, nous fait voyager et nous fait réfléchir sur les beautés de la nature.
    Merci pour tout ce travail fait avec tellement d’amour et de passion. Continuez de nous rendre heureux de vous lire
    nous attendons la suite avec impatience…

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