Les réponses du Grand Jeu Concours !

Demat amis lecteurs !

Voici enfin le moment des résultats ! Le conseil des petizours a décidé des prix à distribuer mais avant il nous faut donner les bonnes réponses. Les réponses des quatre candidats – quel succès ! – sont publiées et chacun peut se faire juge du travail des autres !

Samedi 24 février, An V

Bien, commençons par le premier jour. Vous avez pu reconnaître des tourillons de sables rejetés par des vers qui vivent dans le sable et se nourrissent en récoltant la matière organique contenue dans le sable. Ces vers sont une source importante de nourriture pour les zoisos limicoles et nous avons donc pas réalisé de prélèvement afin de déterminer l’espèce et ce, pour pas priver nos amis les zoisos de leur nourriture préférée.

Les zoisos pris en vol étaient des bécasseaux sanderlings (Calidris alba Scolopacidés). Quant aux  zoisos  pris à contre-jour c’était tout simplement des chevaliers gambettes (Tringa totanus, Scolapacidés).

Dimanche 25 février, An V

Ce jour là nous sommes allés au Cap Fréhel observer les beaux zoisos.

Dans la lande nous avons pu croiser :  un tarier pâtre (Saxicola toquatus, Muscicapidés), un rougegorge familier (Erithacus rubecula, Muscicapidés) et un accenteur mouchet (Prunella modularis, Prunellidés).

Mais ce qui nous intéressait le plus était la découverte des zoisos qui vivent dans les falaises de grès. Le pigeon biset (Columba livia, Columbidés) est une espèce nicheuse de ce site. C’est même son habitat naturel. Sa présence en ville s’explique par la ressemblance des immeubles avec les falaises. Eh oui 🙂 Nous avons ensuite pu observer des goélands. Surtout des goélands argentés (Larus argentatus, Laridés) mais aussi quelques goélands marins (Larus marinus, Laridés). Léo était fasciné par la facilité avec laquelle ces zoisos planaient dans les rafales de vent qui pouvaient atteindre pas loin de 100 km/h. Et c’est vrai que les voir rester en vol stationnaire, face au vent, puis décider de se poser délicatement ou de prendre un brutal virage sur l’aile est un spectacle passionnant ! Mais la vedette de ce site reste quand même le cormoran huppé (Phalacrocorax aristotelis, Phalacrocoracidés). Eux aussi sont très impressionnants en vol surtout lors de leur arochéhissage 🙂 Sur la foto n°10 le petit zoiso noir et blanc à peine visible est certainement un Alcidé et très probablement un guillemot de Troïl (Uria aalge, Alcidés). Puis nous avons eu l’immense plaisir de voir les fous de Bassan (Morus bassanus, Sulidés). Ce magnifique zoiso, habile planeur, tire son nom de son comportement lors de la pêche. Lorsqu’il repère une proie aquatique il replie les ailes dans le dos et pique sur lui à grande vitesse. Il ploufe donc brutalement et peut nager quelques mètres sous l’eau pour capturer le pauvre poisson qui finira dans son estomac. Gloub le poisson ! Bonome imite très bien le fou de Bassan lorsqu’il replie ses ailes pour ploufer 🙂

Passons maintenant aux plantes. Il s’agissait tout d’abord du maître de la lande, la plante épineuse par excellence : l’ajonc d’Europe (Ulex europaeus, Fabacées). On dit plante épineuse mais il ne faudrait pas. Il ne s’agit pas à proprement parler d’épines mais de feuilles en forme d’épines. Sa simple présence rend la lande impénétrable ! Aïe ! Ouïlle ! Bonome peut en témoigner !

Revenons aux zoisos. Le cormoran huppé des fotos 15 et 16 a été fotoé en train de fienter ! Les nombreuses fientes répandues sur les rochers les colorent en blanc comme on le voit sur certaines fotos.  Quant aux deux autres, ils font des œufs ! Ils perpétuent l’espèce ! Et c’est bien qu’ils perpétuent l’espèce. On les a félicités nous. Bravo les cormorans huppés !

La roche du Cap Fréhel est bien évidemment le grès rose ! Tout le monde sait ça ! Quelles magnifiques et vertigineuses falaises de grès roses ! Par contre Fort La Latte, puisque c’est de lui dont il s’agissait sur la foto suivante, est construit sur un éperon de roche magmatique que nous avons pas étudié…

Les deux dernières déterminations étaient pas faciles. La mosaïque blanche est en fait un lichen maritime. Quand à l’étrange zanimo c’est un Crustacé Cirripède de la famille des Lépadidés. C’est Lepas anserifera. Je vous mets une autre foto pour mieux voir des pattes partiellement déroulées avec lesquelles il crée des mouvements d’eau afin de recueillir sa nourriture flottant dans l’eau. Bon là ils sont en dehors de l’eau et sont tout morts mais bon, je fais ce que je peux moi ! Hé ho !

Lundi 26 Février, An V

Le bâtiment désaffecté est un ancien abri de bateau du secours en mer. Autrefois peu rapides, ces bateaux devaient être très nombreux afin d’arriver rapidement sur les lieux des sauvetages. Actuellement les puissants moteurs permettent de diminuer le nombreux de navires tout en augmentant leur efficacité.

Pour les plantes vous avez peut-être reconnu la giroflée des murailles (Cheiranthus cheiri, Brassicacées) et le houx (Ilex aquifolium, Aquifoliacées). Le houx s’observe régulièrement dans la lande haute et contribue à la rendre inaccessible.

La roche est un poudingue. On la retrouve dans les grès quartzitiques de la foto suivante. Ce niveau lie-de-vin est coupé net par une surface plane. Sur d’autres fotos nous le retrouverions quelques mètres plus haut de l’autre côté de cette surface plane. Nous sommes donc en présence d’une faille et la surface plane est ce qu’on appelle le miroir de faille.

Venons-en aux zoisos. Il y avait la mouette qui rigole (Chroicocephalus ridibundus, Laridés), le grand gravelot de dos (Charadrius dubius, Charadriidés), le tournepierre à collier (Arenaria interpres, Scolopacidés), le bécasseau variable (Calidris alba, Scolopacidés), l’huitrier-pie (Haematopus ostalegus, Haematopodidés), le fou de Bassan (Morus bassanus, Sulidés) et notre ami grébu (Podiceps cristatus, Podicipédidés). Sur les deux fotos suivantes se trouvaient plusieurs espèces. La première (Z10) permettait de comparer la taille du goéland marin (Larus marinus, Laridés) à celle d’une bernache cravant (Branta bernicla, Anséridés). Le goéland est plus grand que l’oie ! Z11 est centré sur un goéland brun (Larus fuscus, Laridés) reconnaissable à ses pattes jaunes. Mais on pouvait également remarquer deux goélands argentés et, en bas à droite, un goéland marin dans son deuxième hiver.

Mardi 27 Février, An V

Ce mardi nous retournâmes à la pointe de la Heussaye étudier les pillow-lavas.  Ces structures, que tout géologue se doit d’avoir observé au moins une fois dans sa vie, résultent d’éruptions volcaniques sous-marines comme je l’ai déjà expliqué au Four à Chaux de l’Aber.

Les zoisos étaient, il me semble, faciles à reconnaître : rougegorge familier, goéland marin, bécasseaux sanderlings, huîtrier-pie et goéland marin accompagné de bernaches cravants.

Les zoisos de Fréhel sont déjà plus rares et, peut-être, plus difficiles à identifier : le fou de bassan, le pingouin torda ou petit pingouin, le guillemot de Troïl et le faucon pèlerin !

La surprise du jour, que seul bonome a repéré, fût le dauphin commun (Delphinus delphis, Dephinidés). Rholala rhooo la chance et tout ça 🙂

Mercredi 28 Février, An V

Commençons par les trois énigmes. La première était très facile car expliquée quelques articles plus tôt ! Les fidèles lecteurs étaient avantagés 🙂 Il s’agit bien évidemment de capsules nidamentaires de buccin ondé 🙂 C’est une ponte de buccin, le savon des mers. Les os visibles sur la foto E2 sont des vertèbres de poissons régurgitées par un zoiso, probablement un Laridé. E3 montre un lichen jaune, Xanthoria parietina, sur une diorite et non un granite ! La Bretagne est connue pour ses granites et nous, en deux séjours d’une semaine, en avons vu aucun !

Les zoisos maintenant…

Le grand cormoran (Phalacrocorax carbo, Phalacrocaracidés) est plus rare que le cormoran huppé dans ce secteur. Par contre les rougegorges et merles noirs sont très fréquents et chantent allégrement du lever au coucher du soleil 🙂 L’aigrette garzette fréquente les estrans rocheux ou sableux à la recherche de nourriture tout comme les tournepierres à collier. Les hérons garde-bœufs (Bubulcus ibis, Ardéidés) gardent même pas les bœufs  et ça c’est du souci ! Une formation s’impose ! Le faucon pèlerin s’observe assez fréquemment non loin des falaises rocheuses où il aime à nicher. Les pluviers argentés (Pluvialis squatarola, Charadriidés), les courlis cendrés (Numenius arquatus, Scolopacidés) et bécasseaux maubèches (Calidris canutus, Scolopacidés) forment de grandes colonies sur les vastes estrans sableux des grandes baies situées entre les nombreux caps de la régions. Le pipit maritime (Anthus petrosus, Motacillidés), lui, préfère les rochers maritimes. Les bernaches cravants et les canards pilets (Anas acuta, Anatidés) viennent fréquemment se reposer, à marée montante, dans le fond des baies. Je profite de cet article pour féliciter mon cher petit bonome pour la qualité de ses fotos de zoisos en vol. Bravo bonomou !

Jeudi 1er Mars, An V

Le temps était pas terrible mais rien n’arrête notre superbonome ! Ni la neige, ni la pluie, ni le vent ont pu l’empêcher d’aller en inspection ! Malgré tous nos efforts il nous fût quasiment impossible de dénicher de jolies plantes afin d’augmenter le quota de questions botaniques dans ce superbe Grand Jeu Concours… Zutalor ! Seul le lierre grimpant (Hedera helix, Araliacées) a bien voulu se manifester. Vous avez reconnu ses rameaux fertiles porteurs de fruits…

Les coquillages… il s’agissait de buccin ondé (Buccinum undatum, Buccinidés) et d’une amande de mer ou glycyméris (Glycymeris glycymeris, Glycymerididés). Les amateurs de fruits de mer connaissent bien ces Mollusques… Mais nous, on mange pas les zanimos. On mange que du chocolat 🙂 Huuummmm le chocolat ! C’est boooonnnn 🙂

Les zoisos du jour… Assez traditionnels et faciles à reconnaître : Des tadornes de Belon (Tadorna tadorna, Anatidés), un goéland marin, un chevalier gambette et deux grands cormorans accompagnés d’un autre goéland marin

Vendredi 2 Mars, An V

Retour à l’anse du Bon Abri mais cette fois pour en étudier la géologie. Ce qui nous a pas empêchés de voir de beaux zoisos et de chercher quelques plantes à fotoer…

Les algues sont des plantes il me semble 🙂 J’ai beaucoup insisté pour que bonome les fotoe, ce qu’il a fini par faire pour que je lui fiche la paix. Problème : je connais rien du tout en algues et j’ai pas trouvé le nom de la première. Je sais pas qui c’est cette algue… J’ai demandé l’aide de mon bonome qui m’a répondu : ‘Dis donc petitours, quand on pose des questions pour un Grand Jeu Concours qui va coûter l’intégralité de mon salaire en chocolat on se débrouille pour connaître les réponses ! Zutalor ! C’est que j’ai pas que ça à faire moi !’ Je sais donc toujours pas qui c’est cette algue. Mais je suis sûr que Brindille et Arthur ont faux. On a bien regardé leur proposition et ça marche pas… Dites donc, vous auriez pu avoir bon que je connaisse la réponse ! Quand même ! L’autre est bien une laminaire (Laminaria digitata, Laminariacées).

Les Angiospermes maintenant… La première est bien un iris fétide (Iris foetidissima, Iridacées). Et oui Brindille… Tu peux pas toujours trouver… La deuxième est le gouet ou arum tacheté (Arum maculatum, Aracées). Et le troisième est un jonc. Brindille et coquelicot étaient pas d’accord sur l’espèce. Il s’agit… Il s’agit d’un jonc… Le jonc… Le jonc piquant (Juncus acutus, Juncacées). Bravo Coquelicot ! Brindille, le jonc que tu as proposé est trop rare. Dans les critères d’identification il faut toujours penser à la probabilité de rencontrer tel ou tel être vivant dans un milieu donné. Il est plus probable de rencontrer le jonc piquant que le jonc de Gérard. En plus on le connaît même pas ce Gérard. Je vois pas pourquoi on verrait son jonc…

Les coquillages… Il y a tout d’abord une accumulation de coquille de coques (Cerastoderma edula, Cardiidés) et des nasses réticulées (Tritia reticulata, Nassariidés). Brindille, le nom de genre que tu as utilisé est plus valable. Désolé…

Les zoisos de l’estran… Entre la laisse-de-mer et la dune embryonnaire on observe fréquemment des passereaux comme la bergeronnette grise (Motacilla alba, Motacillidés). Les zoisos de l’estran sont souvent des Charadriiformes. Ce jour là nous vîmes : quelques goélands cendrés (Larus canus, Laridés), des barges rousses (Limosa lapponica, Scolopacidés), des courlis cendrés, des bécasseaux variables (et des sanderlings) ainsi que des pluviers argentés reconnaissables en vol grâce à leur tâche axillaire noire. Bien joué Brindille et Arthur !

Puis nous retournâmes au Cap Fréhel parce que c’est pas tous les jours qu’on peut y aller ! Nous y vîmes l’incontournable fou de Bassan et bonome reconnut en vol, à leur silhouette, leurs couleurs et leur attitude les fulmars boréaux (Fulmaris glacialis, Procellariidés). Rholala la chance ! Il est fort mon bonome 🙂

Samedi 3 Mars, An V

Nous devions quitter la cabane dès potron-minet mais bonome avait pas envie de retourner chez nous aussi tôt alors que le ciel était dégagé. Nous retournâmes donc encore un fois au Cap Fréhel. Objectif : fotoer, en une fois, tous les zoisos emblématiques du lieu avec, si possible, des fotos en vol… La pluie vint nous interrompre mais après avoir dépensé deux mois de salaire de chocolat, bonome décida d’y retourner encore puisque le soleil radiait !

Le zoiso qui nous accueillit est bien le bruant des roseaux (Amberiza schoeniclus, Embérizidés). Bravo Brindille et Arthur 🙂 Ensuite, il s’agit d’un goéland marin puis d’un goéland argenté. Les bernaches cravants prises en vol étaient que de passage. Léo suppose qu’elles sont venues nous survoler pour nous dire au revoir, un peu comme la Patrouille aérienne de France. La patrouille zoisérienne de Bretagne en démonstration 🙂 Juste pour nous 🙂 Ensuite, il y a quelques fotos de cormorans huppés, de fous de Bassan, de guillemot de Troïl et de pinguoins tordas ainsi que des fulmars boréaux. Vous auriez dû voir bonome, assis au bord de la falaise, regardant en haut, en bas, à droite, à gauche… Zoomant vers le bas, vers le haut… Il en avait le vertige mon superbonome 🙂

Le dernier zoiso que nous vîmes est bien le pipit maritime, notre zoiso-gardien de Bretagne. Il a bien fait son travail le pipit maritime. On se sentait en sécurité avec lui à nos côtés. C’est lui qui, à l’îlot du Verre de Lait, a grondé bonome pour qu’il traverse le gué avant qu’il soit recouvert par la marée montante. Vous auriez dû voir ça : le petit zoiso qui gronde le grand bonome 🙂

Deux zoisos manquent à notre palmarès : la mouette tridactyle et le macareux moine… D’autres encore ont été signalés là ou là pendant notre séjour : des macreuses noires, des plongeons… Bonome aimerait  bien voir des plongeons… Je pense qu’il a fait exprès de pas tout voir afin d’avoir une excuse pour retourner à Fréhel 🙂

Les petits zoisos noirs et blancs en vol… Des Alcidés, bien évidemment. Oui Arthur, j’ai fait exprès de les mélanger 🙂 Mais tu es pas tombé dans le piège. Il y a effectivement un pinguoin, un guillemot, un pinguoin et un guillemot ! Bravo à vous deux !

Voilà voilà voilà… C’est fini maintenant… Reste à proclamer les résultats !

Les grands gagnants sont incontestablement Brindille et Arthur ! Bravo ! Excellent travail ! Oulala ! Vous recevrez donc le Grand Prix avec Félicitations du jury ! Pour vous : des œufs de mouettes !

Deuxième prix : Coquelicot ! Avec presque tout bon dans ses réponses sauf les Laridés (Léo est atterré…) Nous déplorons quand même le manque d’implication de cette lectrice dans notre Grand Jeu Concours, hormis en ce qui concerne la botanique. Bravo Coquelicot ! Tu recevras bientôt des galets ! Coquelicot, toi qui aimes la botanique, pourrais-tu identifier la plante à fleurs blanches n°14 du dimanche 25 ? C’est un silène, famille des Caryophyllacées. Mais je sais pas lequel et bonome veux pas m’aider…

 

Troisième prix ex-æquo : Irina et Salma ! Bravo à toutes les deux ! Irina, venue sur mon blog pour travailler, s’est laissée prendre au jeu et a eu 100% de bonnes réponses. Bravo à toi ! Salma n’a eu que 50% de bonnes réponses mais le même nombre en valeur absolue qu’Irina ! Bravo à toi aussi ! Vous recevrez toutes les deux une boite de sardines !

Cette fois c’est vraiment fini…

Kenavo penn sardin !

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8 réflexions au sujet de « Les réponses du Grand Jeu Concours ! »

  1. Bonsoir Salma,
    c’est gentil et poli de dire merci et de préciser que les sardines étaient délicieuses. On peut pas savoir on en a pas eu nous. Bonome pense qu’elles étaient pas terribles mais que c’est symbolique comme récompense.
    Je me souviens plus de toutes les fotos que j’ai mises dans le Grand Jeu Concours. Il y avait bien des mouettes qui rigolent mais aussi surtout beaucoup des goélands. Et je pense que tu as dit mouette à la place de goéland. Tout le monde a dit des erreurs sur les Laridés. Léo est atterré… Lui qui aime tant les Laridés…
    A bientôt Salma 🙂

  2. Bonsoir Max
    J’ai bien pris le temps manger toutes les sardines en chocolat pour que en même temps que je te remercie pour cette récompense, pouvoir te confirmer que les sardines étaient …DÉLICIEUSES !!!! Dommage que je n’ai eu que 50% de réussite (mouette c’était faux ????) Merci encore et à bientôt …

  3. Bonjour Arthur,
    Je suis ravi que le Grand Jeu Concours t’ait plu 🙂 Mais c’était beaucoup de travail oulala ! Et puis je publiais mes observations sur Faune-Bretagne… Pfff… C’est fatiguant les vacances 🙂
    Nous on a mangé tous nos œufs de mouettes pendant les vacances et les galets ont pas survécu longtemps à notre retour… On a plus du chocolat. Zutalor !
    Gratouillis à Brindille et à toi 🙂

  4. Coucou Max !

    Il était trop bien ton jeu concours 🙂 Nous savons que ça vous a donné beaucoup de travail, au grand Chevalier et à toi, mais nous avons découvert plein de zoisos et de plantes grâce à toi !
    On a un peu honte avec Brindille, car on a mangé en quelques jours les zoeufs de mouette 🙁 On est des gourmands… Qu’est ce que c’était boooooon !!! 😀 Encore merci 🙂
    Gratouillis à tous quatre !
    Arthur

  5. Ça sert à rien de gronder bonome. Il écoute même pas. Et quand il prépare ses fossiles il est toujours dans sa tête…
    Il connaît deux musées en Normandie. (C’est la Basse Normandie) : celui avec les dinosaures par loin des Vaches-Noires et un autre, privé, mais qui est fermé maintenant. Il était pas loin des Confessionnaux. Le monsieur du musée était très gentil. Il aidait les amateurs à identifier leurs fossiles, comme ça. Ça c’est ça, ça c’est ça… Mais il y a plus ce musée maintenant et c’est bien dommage.
    Dans la cabane, c’est un tout petit musée et il y a pas des dinosaures. Mais on a notre guide privé 🙂 Et puis il y a pas que les fossiles. Il y a aussi les roches, les minéraux, l’herbier, les arthropodes et des tas de choses dans des boites. Il y a des boites partout. Sa cabane est bien austère mais il s’en fiche parce qu’il a un crocodile dans sa chambre 🙂 Et des petizours 🙂
    Je te laisse, j’ai tout ça à faire encore.
    Kenavo Coquelicot !
    PS : C’est le tout début du printemps dans la nature. Les Rosacées précoces fleurissent. C’est hanami 🙂 Il faut aller herboriser au Royaume des Hérons. Et la héronnière doit être en pleine effervescence. Peut-être que les hérons font la parade ou qu’ils font des œufs… Bientôt il y aura les tout petits patapons…

  6. Demat 🙂
    Pour la botanique j’ai quelques Delachaux, ils ne sont pas très complets, mais bon je fais avec.
    Je n’ai jamais eu la Bonnier, j’aimerai bien essayer la votre 🙂
    Et oui, en effet je meurs d’envie de voir l’herbier du Chevalier 🙂 !
    J’ai hâte de lire ton article sur le musée. Musée des fossiles, en Normandie… Si on parle du même, j’y suis allée l’année dernière, et c’était très intéressant !
    Mais, le Chevalier n’a-t-il pas déjà un musée de fossiles dans sa chambre 🙂 ? Fossiles qu’il prépare d’ailleurs avec un pic à escargot… C’est pas bon ça Chevalier !
    (Il faut le gronder hein !)
    Kenavo 🙂

  7. Demat Coquelicot 🙂
    Un silène maritimie… Oui, c’est aussi ce qu’avait dit Arthur. Bonome aussi, pendant l’inspection…
    Dis Coquelicot, quels livres utilises-tu ? As-tu une flore toi aussi ? Parce que sinon il faut que tu te procures la Bonnier. Je peux te la prêter si tu veux, pour l’essayer. Elle est un peu ancienne mais elle est très bien. Il y a une toute neuve. C’est Flora Gallica – Flore complète de la France, SOCIÉTÉ BOTANIQUE DE FRANCE, coordinateurs TISON JM & De FOUCAULT B, juin 2014, Éditions Biotope. Bonome a discuté avec un gentil couple qui faisait la botanique avec cette flore. Il a pu l’étudier un peu. Le problème est qu’elle est très très lourde. C’est embêtant dans le sacado. Et elle est pas beaucoup illustrée.
    Il paraît que tu aimerais voir l’herbier de bonome… Je vais voir ce que je peux faire…
    Nous aussi on avait des galets. Mais on a déjà tout mangé…

    Toi aussi tu connais la Normandie ? Tu me raconteras ? Moi je vais me remettre à graver les articles de la Normandie. J’ai commencé l’article sur le musée des fossiles où on a vu des dinosaures et j’ai encore plein de travail.

    Kenavo Coquelicot, gratouillis à toi 🙂

  8. Bonsoir 🙂
    Oui oui je veux bien identifier la plante à fleurs blanches du dimanche 25…
    Alors, comme ça, je dirais silène maritime (Silene vulgaris subsp. maritima), j’en croisais beaucoup en Normandie 🙂
    J’ai vérifié dans quelques livres et ils ne semblent pas dire le contraire…
    Alors je reste sur silène maritime, j’espère ne pas me tromper 🙂
    Merci beaucoup pour les galets, ils sont très bons 🙂
    Kenavo penn sardin 😀
    Coquelicot.

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